Une priere pour owen

IRVING, JOHN

EDITEUR : SEUIL
DATE DE PARUTION : 01/05/89
LES NOTES :

à partir de
8,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

"Si je suis condamné à me souvenir d'un garçon à la voix déglinguée - ainsi commence le nouveau roman de John Irving -, ce n'est ni à cause de sa voix, ni parce qu'il fut l'être le plus petit que j'aie jamais connu, ni même parce qu'il fut l'instrument de la mort de ma mère. C'est à lui que je dois de croire en Dieu ; si je suis chrétien, c'est grâce à Owen Meany." Agé de onze ans, Owen en paraissait six à peine. Mais sa frêle enveloppe dissimulait une volonté de fer, une foi absolue et la conviction profonde qu'il était l'instrument de Dieu.Bien des années plus tard, depuis le Canada où il s'est installé, John Wheelwright évoque
avec nostalgie le puzzle de sa jeunesse, dans une petite ville du New Hampshire : la vie de collégien, les premiers émois amoureux, la quête du père inconnu, les débuts sournois de la guerre du Vietnam ; et par-dessus tout l'amitié parfaite avec Owen - l'irrésistible Owen qui s'était voué à la double tâche de réparer le tort causé à John et de sauver le monde. Roman initiatique, où alternent le burlesque et le tragique, tableau d'une génération sacrifiée, chronique insolite au délire soigneusement contrôlé. John Irving est ici plus que jamais inspiré par l'ange du Bizarre. Un ange qui pourrait bien s'appeler Owen Meany.
6 personnes en parlent

Il est des livres dont on se souvient encore plusieurs années après les avoir lus. Une prière pour Owen est de ceux-là. Mon premier John Irving (le dernier aussi, j’ai été douché par un avis sur dernière nuit à Twisted River et n’ai jamais pu le lire…) Je n’ai pas dévoré ce livre d’une traite. J’ai pris le temps. Il faut dire que l’auteur le prend lui-même pour installer ses personnages, il faut passer les 100 premières pages avant d’être happé. Le livre est dense et je me souviens d’avoir annoté plusieurs passages ou de les avoir sorti du livre pour les partager.Une prière pour Owen est d’abord une histoire d’amitié entre John (le narrateur, il écrit ses souvenirs) et Owen (le personnage principal). Owen est plus que son meilleur ami. Il est une sorte de guide spirituel. Parfois Owen fait peur. Parce qu’Owen est un enfant singulier. Il se pense instrument de Dieu depuis qu’il a accidentellement tué la mère de John d’un coup de balle de base ball. Owen est excentrique, inattendu ou tout simplement attachant. Il est différent de ce que l’on espère d’un enfant de 11 ans et ses actes n’obéissent à aucune loi, sinon divine (selon lui). Owen s’interroge sur le sens de la vie, de sa vie. Owen parle de foi et de doutes (pas banal, le pasteur doute sans cesse, peut-être est-ce aussi pour cela que ce livre m’a touché à ce moment-là) sous le regard admiratif de John qui, s’il ne comprend pas tout, et ne cherche pas toujours à comprendre, soutient son meilleur ami.La personnalité de chacun des personnages est magnifiquement développée. Chaque situation est détaillée avec minutie. John se perd parfois dans ses souvenirs où se mêle la politique Américaine (nous sommes en pleine guerre du Vietnam), sa foi naissante ou ses réflexions sur son ami. Irving décrit des Etats Unis un peu à la dérive, une image bien éloignée du patriotisme que l’on retrouve chez certains auteurs américains.Un beau pavé qui vaut vraiment le coup pour qui souhaite prendre le temps ! Françoishttp://lequatriemedecouverture.wordpress.com

hunvalerien
10/02/15
 

Premier livre de John Irving que j'ai découvert par hasard, c'est un livre que j'ai reçu car j'avais oublié de faire ma commande par correspondance. J'ai été emporté par le style et l'humour d'Irving et par ses histoires d'une imagination débordante. http://desgoutsetdeslivres.over-blog.com/

Zembla
30/10/13
 

J'ai lu ce roman en me disant qu'il ne resterait pas parmi mes préférés de l'auteur, même si je l'avais bien aimé. Owen n'est pas un personnage pour lequel on ressent de l'empathie, il est froid et se comporte avec ses parents de manière choquante. Mais bien sûr, tout finit par s'expliquer. Et il me semble que les réfléxions de l'auteur concernant son pays auraient gagné à être introduite avec plus de finesse. Cependant, c'est en refermant le roman et dans les jours qui suivirent que je me rendis compte que j'avais du mal à quitter ce roman, que je pensais à tel ou tel thème. Et je me suis attachée à son narrateur, qui comme d'habitude, mais peut-être encore plus ici, est bien sûr une version romancée de l'auteur. Ce roman mêle grotesque et tragique, parfois dans la même scène. John Irving ne se contente pas de fustiger les Etats-Unis, il épingle aussi les médias dont le triomphe culmine à la mort de Kennedy. mais aussi les religions et le lecteur français en apprend beaucoup sur la différence entre entre épiscopaliens, congrégationistes et catholiques, cette dernière confession étant le point de mire d'Owen:J'en voulais aux épiscopliens de dépasser dans leur fois les congrégationnistes; et parce que ma propre foi était du genre tiédasse, je m'étais senti plus à l'aise chez les congrégationnistes, qui se contentaient d'un minimum de participation pour leurs ouialles. Owen n'aimait pas non plus les épiscopaliens, mais les préférait aux catholiques; les uns comme les autres croyaient moins que lui- mais les catholiques avaient davantage contrecarré ses rites personnels.Bien sûr, comme tous les romans d'Irving, celui-ci parle aussi du manque de l'un des parents. Ici, c'est en fait celui des deux parents puisque John ne connait pas son père et que sa mère disparaît quand il a onze ans. Comme l'auteur, John s'attache profondément à son beau-père (la découverte de l'identité de son vrai père, qui ne l'intéresse pas vraiment mais passionne Owen, sera une déception) qu'il admire mais le manque est là tout de même:C'est à Noël que nous prenons conscience de ce qui nous manque. http://vallit.canalblog.com/archives/2012/07/25/24675519.html#comments

cocalight
06/09/12
 

Je n'ai pas le souvenir de m'être autant ennuyée à la lecture d'un livre. Je dois dire que je ne suis même pas certaine que cet article répond au doux nom de chronique littéraire vu le nombre de pages que j'ai tournée en ne lisant que quelques lignes par-ci par-là.Absolument tout , mais vraiment tout, dans ce bouquin m'a tout simplement gonflée. Je ne crois pas que ça m'était déjà arrivé !Cela dit, pour la plupart des lecteurs ce livre est magnifique, au vu des notes que l'on trouve sur internet, alors je ne vous déconseille pas ce livre, au contraire ! Je prendrais sans doute le temps de le relire dans quelques années...Déjà ça commençait mal. Six cent pages sur du papier cigarette : faut dire que j'ai commencé le livre avec une sacrée appréhension ! Écrit en tout petit, sur du papier blanc immaculé, mes yeux ont morflés : à ne pas lire en plein soleil ! Sans compter qu'avec un peu d'entraînement, on arrive à lire ce qu'il y a d'écrit de l'autre côté de la page avant de l'avoir tournée...Cela dit, j'aime beaucoup la couverture, simple et épurée... Enfin un point positif !Ce qui m'a étonnée, c'est que j'ai souvent entendu dire que John Irving se servait de son personnage principal pour écrire sur son passé, mais j'ai trouvé que John, ce personnage, n'était pas vraiment naturel, qu'il avait un truc de louche. "Truc" que je suis forcément incapable de dire ce que c'est... Autant dire que je repars également avec des aprioris sur l'auteur.Par contre, j'ai beaucoup aimé le personnage d'Owen : il n'est pas du tout ce dont il a l'air d'être, et ça, ça me plaît. Il a un côté surréaliste très agréable, c'est vraiment un personnage très étonnant...J'aime bien aussi le personnage d'Hester.Par contre, et là c'est vraiment un gros point négatif pour moi, l'écriture de John Irving m'a rappelée celle de Donna Tartt dans Le maître des illusions : ils nous en mettent plein la vue, il n'y a pas de doute à avoir dessus. Mais je trouve ça totalement impersonnel (surtout vu le thème !) et limite prétentieux... Pourquoi écrire compliqué quand on peut faire simple (et naturel) ?Ça apporte peut-être quelque chose à l'histoire (mais quoi ?), mais moi ça me rebute complètement... Autant Balzac et Zola, c'est compliqué pour nous, mais à l'époque c'était simple, alors le naturel est là et c'est plaisant à lire. Mais là...L'histoire en elle-même est très belle, très touchante, mais je n'aime pas la façon dont elle est racontée.

MademoiselleLuna
06/06/12
 

Encore un livre formidable, alors que, pourtant, aucun des thèmes abordés ne me passionnait particulièrement, mais le talent de John Irving est tel qu'il est parvenu à me prendre dans ses filets avec une histoire mêlant la religion et la guerre, du grand art !

sovane
19/10/10
 

Lire un roman de John Irving est toujours un moment de pur plaisir. L\'auteur entraine son lecteur dans un univers loufoque, d?l?attendrissant.\rJ\'ai appr??a lecture de ce roman.

Ninie
19/11/08
 

Format

  • Hauteur : 22.00 cm
  • Largeur : 15.00 cm
  • Poids : 0.66 kg
  • Langage original : ANGLAIS

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