Une saison blanche et seche

BRINK, ANDRE

livre une saison blanche et seche
EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 12/05/82
LES NOTES :

à partir de
7,60 €

SYNOPSIS :

André Brink Une saison blanche et sèche Prix Médicis étranger 1980, Une saison blanche et sèche est le quatrième roman d'André Brink. Interdit dès sa publication en Afrique du Sud, il fut traduit dans une dizaine de langues. écrit dans le style somptueux, riche de couleurs et d'images, d'Au plus noir de la nuit, c'est l'oeuvre la plus significative, la plus engagée, la plus achevée, d'un très grand romancier. Le
type même du roman complet, construit, partant d'une intrigue passionnante mais anecdotique, pour aboutir aux problèmes fondamentaux : les libertés individuelles, le droit de disposer de soi, l'incommunicabilité entre les races, entre les classes sociales, l'illusion du combat solitaire. Un grand livre, d'une écriture généreuse et courageuse, qui se lit d'une traite en haletant. M. C. A., Femme pratique.
7 personnes en parlent

Je l'ai lu en 1989, c'est donc loin, je travaillais sur l'Apartheid; ce livre avait été un coup de coeur; romancier engagé, belle écriture . A l'époque, je ne croyais pas que les choses changeraient si vite...si on peut dire! Le sentiment d'impuissance dominait...mais ce livre m'avait beaucoup éclairée berthe

afbf
10/10/12
 

Une saison blanche et seche est l'histoire d'un grain de sable...Ce-dernier , Ben Du Toit, afrikaner , mene une vie bien tranquille entre son boulot de prof , sa femme et ses trois enfants..Premier incident notable , la disparition puis le deces suspect du fils de Gordon , le jardinier noir de son ecole..Gordon , voulant elucider bien legitimement cette tragedie disparait egalement dans des conditions similaires..Ben , refusant de laisser planer le moindre doute sur les conditions de ces deux disparitions , se revele alors en tant que detective tenace , opiniatre et livre desormais un combat qu'il croit naivement pouvoir emporter.Ce livre n'est pas sans me faire penser a Don Quichotte et ses fameux moulins..Un roman dur , derangeant lorsque l'on voit a quel point il est vain d'etre epris de justice dans un pays ou la recherche de celle-ci est bien souvent synonyme d'emprisonnement , de brimades et de tortures pour finalement deboucher sur l'inavouable...Contrairement au Ying et au Yang , il n'y a qu'une seule couleur qui predomine et il ne fait pas bon etre son contraire!On ne peut que prendre fait et cause pour Ben et l'on vit avec lui , on l'encourage , le pousse a perseverer , les hauts et les bas s'enchainent et l'on s'aperçoit qu'il est utopique , dans un pays tel que l'afrique du sud ou les clivages raciaux sont si prononcés , de vouloir faire plier l'ordre etabli qui , lui , agit en toute impunité!!Une saison blanche et seche est l'histoire d'un grain de sable qui s'est mis a rever...

TurnThePage
08/11/13
 

Afrique du Sud : un romancier à l'eau de rose est contacté par un ancien condisciple dont il n'a jamais été très proche. Il devient dépositaire de ses notes, et son décès brutal l'amènera à mettre en forme son enquête, nous livrant un récit bouleversant; Bouleversant parce que sous couvert de roman, André Brink parvient à nous mettre en état d'enpathie totale avec Ben Du Toit, petit professeur d'histoire effacé et à la vie banale, jusqu'au jour où ses yeux se dessillent et où il affronte cahin-caha la réalité de la situation politique de son pays. Alors on apprend énormément de choses, tout en passant par les mêmes sentiments d'impuissance que le héros. Ce roman a reçu le prix Medicis étranger, tout est dit, expliqué et commenté dans les pré et postfaces, c'est difficile d'en parler sans réemployer les mêmes mots. Je pense sincèrement qu'il s'agit d'une oeuvre magistrale, complexe mais limpide, intellectuelle mais terre à terre. Il est de ces livres qui élèvent et leur auteur, et leurs lecteurs. La dernière phrase : "Pour qu'il ne soit plus possible de dire encore une fois : Je ne savais pas." Sylvie Sagnes

SagnesSy
09/01/13
 

J' ai fait la découverte d' André Brink avec ce titre. C'est une lecture captivante, un témoignage qui nous emporte dans une histoire d' homme et de femmes, une époque et un pays. Beaucoup de thèmes sont abordés et explorés avec minutie dans ce roman, André Brink parviens avec succès -à mon avis- à mêler la grande et la petite histoire. C'est si rare.C'est un roman qui date de 1979, traduits en 1980 en français (il a reçu le prix Médicis étranger la même année).On a hélas l' impression que beaucoup de ce qu' il dénonce est encore d'actualités.Un roman complet et passionnant à lire.

Lacazavent
16/11/12
 

Ce livre m'a empoignée du début à la fin. Je crois qu'il est impossible de sortir indemne de ce roman.C'est une lecture presque douloureuse, l'étau se resserre et même la dernière page n'apaise pas le profond sentiment d'injustice et d'horreur qui vous étreint à ce moment là.J'ai été très touchée par ce combat pour la justice, cet homme qui est prêt à sacrifier sa vie pour sauver sa conscience, faire éclater la vérité quelqu'en soit le prix parce qu'il pense être le seul à pouvoir le faire.Une magnifique leçon de courage, de justice, d'humanité, juste un roman inoubliable.

Hilde
03/09/11
 

Ce livre me laisse une impression de rencontre ratée.J’ai apprécié le fond, l’histoire en filigrane qui m’a fait découvrir l’Afrique du Sud, Soweto, l’apartheid, les conditions de vie des personnes à peau noire, celles des Afrikaners, les humiliations cachées, les abus du pouvoir, la loi du silence lorsqu’on creuse un peu et qu’on « dérange » …Mais je n’ai pas apprécié l’écriture, la forme, la façon dont l’auteur s’exprime.Ce qui fait que ce roman ne m’a pas émue, touchée, et cela représente au niveau de la lecture, un gros manque pour moi.A mon sens, André Brink est resté « observateur ». D’autres écrivains ont dépeint des faits sans donner leur avis mais leur style m’avait intéressée. Là, ce n’est pas le cas. L’écriture m’a semblé lisse, sans « force » intérieure, comme si tout était décrit de la même manière, sur le même ton …. Même dans les faits graves, rien ne s’emballe … rien ne me prend « aux tripes » … Et que c’est dommage !Ben Du Toit avait pourtant tout pour me plaire : la volonté, le charisme de celui qui ne lâche rien malgré les intimidations, l’envie de comprendre, de réussir ou d’autres ont échoué … « Je sais seulement que je ne peux plus m’arrêter. Je vais devenir fou si je ne peux pas croire en ce que je fais. »Et malheureusement, son aventure ne m’a pas captivée …Les personnages secondaires m’ont presque plus intéressés que lui, sans doute parce que je n’ai pas réussi à m’attacher à ses pas, à partager sa quête de vérité …La femme de Gordon m’a touchée, habitée par la peur et malgré tout désireuse de s’en sortir, d’agir …« A la longue, on finit par être fatigué d’avoir peur…. »Cette phrase, lue dans la troisième partie, me donnerait presqu’envie de dire que c’est cette partie qui m’a le plus passionnée mais peut-être m’étais-je tout simplement, habituée au style de l’auteur ….J’ai lu que ce livre avait été interdit, en Afrique du Sud, lorsqu’il est sorti, sans doute parce qu’il mettait le doigt sur des problèmes vitaux bien réels …. Le prix qu’il a obtenu serait-il un choix politique ?

Cassiopea
19/08/11
 

Ce livre est sur l’étagère depuis un an, prévu à l’origine pour une lecture commune vers l’Afrique du sud. Au dernier moment je lui avais préféré l’odeur des pommes de Mark Behr (lecture très appréciée, et dont je me souviens encore bien), sans trop savoir pourquoi d’ailleurs, et jusqu’à maintenant avec une occasion de lui faire prendre l’air, rien n’avait dirigé ma main vers ce livre……comme c’est bizarre.Comment d’un sujet aussi grave et douloureux, l’auteur a-t-il pu faire un livre aussi insipide, et bâtir une histoire d’une banalité déconcertante. Le sujet aurait, pourtant pu donner une œuvre grandiose .Hélas, ce livre m’a laissée de marbre : pas une émotion n’est venue chatouiller mon âme de lectrice ; rien, une neutralité affligeante.Certes, c’est écrit correctement, André Brink n’est pas un " un mauvais rédacteur". C’est juste que le style de ce livre, n’ait rien d’ambitieux, rien de particulier qui fait que ce livre interpelle, dans un sens ou dans un autre. J’ai en mémoire, le style, et l’écriture de J.K Coetzee, sud-africain également, mais Prix Nobel de Littérature….La voilà l’explication : à force de lire des bonnes choses, je deviens difficile, exigeante, intransigeante peut-être. Peut-être ai-je un cœur de pierre, qui sait ? Mais en ouvrant un livre, je veux être interpellée, je veux vibrer, je veux tout simplement.J’ai un souvenir encore vivace, du charme un peu désuet de Pleure Ô pays bien aimé qui a laissé son empreinte.La construction même de ce roman n’incite pas à ressentir. Le narrateur, n’est pas un personnage partie prenante de l’histoire. Il raconte, de loin, ne prend pas position, se s’implique pas, reste en dehors. De fait, moi, lectrice, je ne me sens pas "prise par la main" par un personnage, qui m’aurait dit " voilà ce que j’ai à te dire, voilà comment je vis les choses, voilà comment je les perçois ".Cette construction linéaire est sans relief, sans détours, sans petits coins perdus dans lequel s’engouffre le lecteur, pour mieux retrouver la lumière. Un peu comme une allée en forêt, rectiligne, et désespérément plate ; à force on s’ennuie, on marche en fermant les yeux sans grand danger.C’est à peu près comme ça que je lis ce livre : je lis, les yeux suivent les mots, mais le cerveau est ailleurs, encore avec le livre précédent, et déjà avec le livre suivant dont j’attends qu’il me secoue davantage.Je me pose la question du prix obtenu par ce livre, en 1980…est-ce un choix politique, en relation avec ce qui se passait là-bas, pour faire bouger les choses ? Écrit dans un style somptueux, riche de couleurs et d’image c’est l’œuvre la plus significative, la plus engagée, la plus achevée, d’un très grand romancier. Pour reprendre la note de l’éditeur, je m’insurge contre le style somptueux et riche en couleur…tout de même n’exagérons rien.Il semblerait, qu’André Brink, pour ce livre, ne s’y soit pris comme il le fait habituellement dans sa construction littéraire. Pour cela il mérite une seconde chance, quand l’occasion se présentera. http://leblogdemimipinson.blogspot.com/

mimipinson
15/08/11
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.21 kg

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