Une semaine avec ma mere

SUTCLIFFE-W

livre une semaine avec ma mere
EDITEUR : CALMANN-LEVY
DATE DE PARUTION : 02/09/09
LES NOTES :

à partir de
19,90 €

SYNOPSIS :

Gillian, Helen et Carol sont amies depuis que leurs fils étaient dans la même classe maternelle. Depuis, ils ont grandi ... en quelque sorte. Daniel, Paul et Matt ont la trentaine mais se comportent comme des ados attardés et restent très secrets sur leur vie privée. N'y tenant plus, les trois mamans décident que des mesures d'urgence s'imposent : elles iront s'installer sans crier gare pour une semaine chez leur rejeton ! Leur mission : recréer le lien maman-fiston trop distendu à leur goût. Terreur panique chez les garçons. Matt
est le rédacteur en chef d'un magazine pour hommes, il ne sort qu'avec des gamines qui ont la moitié de son âge, planque des sex-toys sous son lit où il n'a pas envie que sa mère passe l'aspirateur... Paul habite en colocation avec plusieurs garçons, il est homo, mais ça ne regarde que lui. Quant à Dan, il ne s'est toujours pas remis de sa rupture avec Erin et préfère broyer du noir tout seul. Une satire caustique et hilarante de ces grands enfants et de ces mères-poules qui croient bien faire mais leur pourrissent la vie !
9 personnes en parlent

Carol, Helen et Gillian les mères repscetives de Matt, Paul et Daniel débarquent chez leurs fils sans crier gare. Inquiètes que les relations avec leurs rejetons trentenaires soient quasi-inexistantes, elles décident de passer une semaine chez eux.Imaginez-vous que votre maman débarque chez vous sans prévenir alors que vous avez 34 ans. Il y a de quoi céder à la panique (ceci dit, même en étant plus âgé(e) et avec une vie de famille, ce genre de situation peut frôler la catastrophe..) ! Matt est un Londonien travaillant pour un magazine branché et se contente pleinement de la superficialité des rapports. Paul, lui n’a jamais avoué à sa mère son homosexualité et vit dans une maison en colocation avec d’autres hommes. Et, Daniel ne se remet toujours pas de l’échec de son couple même s’il ne veut pas l’avouer. Autant dire que ces grands garçons ne sont pas aux anges quand maman débarque. Carol, Helen et Gillian s’inquiètent de la façon dont leurs enfants mènent leur vie. Pétries de bonnes intentions, ce sont des mères qui cherchent avant tout le bonheur de leurs fils. S'en suivent des pages pétillantes, drôles et dynamiques ! On pourrait s’attendre à une avalanche de clichés et bien non ! Car ces visites constituent également un alibi inavoué aux mères : faire le point sur leur couple, passer enfin l’éponge sur un divorce ...Voilà un roman rafraîchissant : j’ai souri, j’ai rigolé … Bref, une lecture idéale pour les vacances ou pour se changer les idées ! http://fibromaman.blogspot.com/

clarac
05/07/11
 

Mère-poule ou fils à maman ? Imaginez un instant : vous êtes adulte, ou déclaré comme tel à l’état civil depuis une trentaine d’années à ce jour. Vous avez construit votre vie affective et professionnelle… Ou parfois déconstruit. Vous avez un travail, des amis, un mode de vie et vous vous pensez libre. Affranchi de toute tutelle parentale et responsable de vos agissements. OR, votre mère débarque à l’improviste, et, sans aucun préavis, vous annonce qu’elle s’installe chez vous… pour une semaine ! Provocant votre exaspération croissante, elle entreprend alors de se mêler de tout, s’immisçant dans vos relations amoureuses ou amicales, allant jusqu’à vous accompagner à des rencontres strictement professionnelles. Comble de l’horreur, elle s’y présente comme étant votre maman…Sentez-vous gronder en vous le vieux conflit enfant/parent? Éprouvez-vous la douloureuse résurgence de vos souvenirs d’adolescent ? Avec humour et tendresse, William Sutcliffe, évoque la délicate relation mère-fils ainsi que la difficile autonomie que l’on croit se forger tout au long de notre vie.Et si, malgré les années, nous étions toujours des « fils à maman » ?

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Cela faisait bien 2 ans que ce livre trainait dans ma PAL. La couverture et le résumé me tentait bien mais vu le nombre d'avis négatifs sur ce livre circulant sur le net, je dois dire que cela m'avait quelque peu refroidi... Pourtant, j'ai fini par me laisser tenter et je dois dire que j'ai été agréablement surprise par cette lecture !Gillian, Carol et Helen se connaissent depuis près de 30 ans. Leurs fils respectifs étaient dans la même classe et au fil des réunions de parents d'élèves, leur amitié se renforce au fil des années. Alors que leurs fils ont maintenant la trentaine et se passent très bien de leurs mères, elles se rendent compte qu'elles ne les connaissent plus vraiment. Pour remédier à ça, elles décident de s'inviter chez eux pendant une semaine, le temps de renouer les liens qui les unissaient. Seulement voila, les plus surpris ne sont pas forcément ceux auxquels on pense...J'ai beaucoup aimé suivre l'évolution des différents relations mère/fils. Mon "couple" préféré est celui formé de Daniel et sa mère Gillian. J'ai eu un peu plus de mal avec Matt, le fils de Carol et Paul, le fils d'Helen. Je n'ai pas trop accroché avec leurs personnages, mais j'ai aimé suivre leur évolution suite à la semaine passée en compagnie de leur maman. A la fin du livre, ils m'étaient un peu moins antipathiques, même si ce n'était pas l'amour fou ! ^^L'histoire est bien écrite et plaisante à lire. Personnellement, je l'ai lu d'une seule traite. Il n'y a pas énormément d'action, mais le style de l'auteur nous donne envie d'en savoir plus. J'ai été un peu déçue par la fin, je m'attendais à mieux, mais en même temps, elle était assez prévisible, j'aurai dû la voir venir.Certes, ce n'est pas le roman de l'année, il ne restera pas gravé dans ma mémoire très longtemps, mais il reste un bon roman détente, sans prise de tête !

Laetydu79
23/01/14
 

Elles sont trois. Ni Grâces, ni Parques, trois mères soucieuses de mieux connaître leurs fils et débarquant chacune à l'improviste chez leur trentenaire de fils, trop secret à leur goût.Après l'embarras initial, chacun des garçons va secrètement se réjouir de cette arrivée impromptue et durant la semaine de cohabitation bien des secrets seront révélés, tant du point de vue des mères que des fils, non sans cris, non sans larmes mais toujours avec l'amour en ligne de mire...Ce pourrait être dégoulinant de bons sentiments ou hérissé de combats épiques et hystériques, mais non ,c'est infiniment juste et terriblement drôle.Les rapports de couple sont passés au crible,( comment William Sutcliffe arrive -t-il à se glisser avec autant d'aisance dans la peau de trois femmes en âge de devenir grands-mères? (ce qu'elles réclament d'ailleurs plus ou moins ouvertement)) mais sa vision du rôle maternel est beaucoup plus apaisée et tendre. Après tout ce sont de bons petits et ils font tout ou presque pour satisfaire leur mère . Ainsi Daniel va-il "prendre contact avec Allison, la mère de l'enfant qui allait à la crèche avec le fils du neveu de la sœur de la femme dont le chien l'avait mordu quand il était petit", ouf !, devinez à l'instigation de qui ...Sutcliffe souligne aussi au passage ,avec infiniment de drôlerie , le fossé qui s'est creusé entre les générations, en particulier au niveau du langage mais ne rend jamais ridicules ses personnages pour qui il semble éprouver une grande tendresse. Pas de happy end généralisé pour autant ,nous sommes dans une comédie certes mais pas au pays de Candy ! cathulu

cathulu
12/07/12
 

Elles sont trois amies de longue date, depuis que leur enfants étaient en maternelle; ce genre d'amitié occasionnée au départ par le simple fait d'être voisines, mais qui a évolué au fils des années. Maintenant que leurs enfants sont tous trentenaires, elles sont même devenues importantes les unes pour les autres, à leur corps défendant, parfois. Aucune n'est encore grand-mère, toutes se sentent négligées et pire même, oubliées par leur fils. Elles s'imposent alors un challenge : aller passer une semaine chez fiston.Elles déboulent ainsi, chacune chez son chacun, hardi petit, ce qui est en soi une révolution. Elles doivent se donner seules du coeur à l'ouvrage, mais le but en vaut la peine, renouer avec la prunelle de leurs yeux, comprendre leurs façons de vivre, sentir s'ils sont heureux.Et nos trois gaillards ne sont pas tristes : entre le tombeur superficiel, l'homosexuel réservé et l'amoureux brisé, nos mamans auront bien du mal à intégrer les moeurs modernes...Un très chouette roman qu'on lit sans même s'en rendre compte : c'est léger mais bien vu, on sourit et on se laisse même attendrir, surtout si on est maman soi-même et qu'on sent déjà la chair de notre chair prendre son envol. Sylvie Sagnes

SagnesSy
06/07/12
 

Le cauchemar des trentenaires…Messieurs, imaginez que votre mère débarque à l’improviste, valise à la main, et s’installe chez vous pendant quelques jours pour tenter de mieux connaître son fiston de 35 ans. Et si finalement, ça ne se passait pas si mal que ça? William Sutcliffe raconte avec humour cette semaine que les trois héros passent avec leur maman.Bien sûr, c’est un roman léger et humoristique, les situations sont cocasses, caricaturales et assez prévisibles. William Sutcliffe ne s’embarrasse pas de fanfreluches et va droit au but, tant dans le portrait de ses personnages que dans son écriture.L’auteur semble d’ailleurs prendre un malin plaisir à rédiger certains dialogues : « Je peux vous poser une question? demanda Helen. Vous étiez très proche de votre mère. Je me demandais à quel moment vous avez fait votre coming-out. — Oh, jamais. Ça l’aurait tuée. — Mais ça l’a tuée, dit Luke. Il l’a liquidée en lui montrant une photo de lui en train de se faire fist… — Luke! Ferme là! lança Miles ». Bref, ce n’est pas toujours très subtil mais ce n’est pas ce qu’on attend de ce genre de littérature.[...]Ce roman sans grande surprise ne restera pas dans les annales, l’écriture est banale et le récit est classique même si c’est un des rares livres à mettre en scène des hommes et leurs mères dans l’univers de la « chick lit » noyauté par les femmes. C’est toutefois un bon moment de lecture à la plage, en vacances ou pour se détendre en soirée. Littérature et Chocolathttp://litteratureetchocolat.wordpress.com/

Litteratureetchocolat
09/10/11
 

Mère-poule ou fils à maman ? Imaginez un instant : vous êtes adulte, ou déclaré comme tel à l’état civil depuis une trentaine d’années à ce jour. Vous avez construit votre vie affective et professionnelle… Ou parfois déconstruit. Vous avez un travail, des amis, un mode de vie et vous vous pensez libre. Affranchi de toute tutelle parentale et responsable de vos agissements. OR, votre mère débarque à l’improviste, et, sans aucun préavis, vous annonce qu’elle s’installe chez vous… pour une semaine ! Provocant votre exaspération croissante, elle entreprend alors de se mêler de tout, s’immisçant dans vos relations amoureuses ou amicales, allant jusqu’à vous accompagner à des rencontres strictement professionnelles. Comble de l’horreur, elle s’y présente comme étant votre maman…Sentez-vous gronder en vous le vieux conflit enfant/parent? Éprouvez-vous la douloureuse résurgence de vos souvenirs d’adolescent ? Avec humour et tendresse, William Sutcliffe, évoque la délicate relation mère-fils ainsi que la difficile autonomie que l’on croit se forger tout au long de notre vie.Et si, malgré les années, nous étions toujours des « fils à maman » ?

Un très chouette roman qu'on lit sans même s'en rendre compte : c'est léger mais bien vu, on sourit et on se laisse même attendrir, surtout si on est maman soi-même et qu'on sent déjà la chair de notre chair prendre son envol. Une petite récréation fort bien venue dans une semaine chargée ! :) clodette

clodette
29/03/10
 

Trois mères de grands garçons de 30 ans, amis depuis leur enfance, se font du souci … leur garçon ne semble pas heureux, et les mamans veulent y remédier… Déçues, par la relation sans confidence qui s’est installée avec leur enfant, les trois femmes décident de s’installer au domicile de leur garçon.Gillian s’installe donc chez Daniel, inconsolable depuis sa rupture avec sa petite amie ; Helen prend pied chez Paul, homosexuel n’ayant pas fait son coming-out auprès de sa mère et Carol investit l’appartement high tech de Matt, rédacteur en chef d’un magazine pour hommes.William Sutcliff est encore peu connu en France. Anglais, il a fait ses études à Cambridge où il fréquente Emma Thompson et quelques membres des Monty Python. Il est l’auteur de quatre romans : New Boy (1996) ; Vacances Indiennes (paru en France en 2005) ; Love Hexagon (2000) et Sous influence, roman plus noir. Une Semaine avec ma mère est donc son cinquième roman. Son style cherche à mêler réflexions de la société et humour, mettant en scène des jeunes souvent inexpérimentés.Avant d’aborder le roman en tant que tel, il me faut vous dire un mot de la couverture de ce livre ! Comment peut-on créer une couverture aussi laide ! Je dois avouer, que cette couverture a beaucoup influencé mon a priori sur ce roman ! Le rose et jaune, les trois femmes d’un âge au sourire à la Mona Lisa, m’ont fait appréhender la lecture de ce roman. Cette couverture classe le roman dans la catégorie des romans faciles à lire, ce que j’appelle les romans de supermarchés.En lisant la quatrième de couverture, j’ai cru lire un mauvais article de magazine féminin… les clichés se ramassent à la pèle !La Lecture du roman ne m’a pas vraiment rassurée. Les clichés présents dans la quatrième de couverture sont démultipliés dans le corps du roman ! Les mamans sont caricaturales : coincées, totalement décalées voire stupides, buvant du thé à tout moment…. Les garçons… doit-on vraiment en parler ? Matt est pitoyable, Paul, peu évoqué, vivant en colocation avec d’autres homo incarne à la perfection la caricature de l’homo ; seul Daniel tire un peu son épingle du jeu !Sans être vraiment mal écrit, ce roman n’apporte rien… pour faire moderne, l’auteur parsème son texte de quelques vulgarité et scènes osées, et de séances de pipi très intéressantes ! ! !« Erin, tout habillée à présent, se dirigea vers les toilettes à grandes enjambées. Daniel, nu, lui emboîta le pas. Erin s’assit et pissa. » (p.102)Il faudrait que l’on m’explique l’intérêt de cette scène !Pour ce qui est de l’intrigue, là encore, l’auteur ne fait pas preuve de beaucoup d’imagination, répétant à deux reprises la même scène : repas entre un des garçon et une jeune fille dénichée par la chère maman…Bref vous aurez compris que je n’ai pas vraiment aimé ce roman, et même je dois vous avouer, pour être tout à fait honnête que j’ai lu certaines pages en diagonal, ne supportant plus l’accumulation de descriptions de petits gestes sans intérêt… Voilà donc un roman que l’on peut éviter de lire en cette rentrée littéraire….

George72
05/12/09
 

Format

  • Hauteur : 21.50 cm
  • Largeur : 14.00 cm
  • Poids : 0.36 kg
  • Langage original : ANGLAIS
  • Traducteur : ELSA MAGGION