Veronika decide de mourir

COELHO, PAULO

EDITEUR : J'AI LU
DATE DE PARUTION : 02/04/07
LES NOTES :

à partir de
5,49 €
nos libraires ont adoré veronika decide de mourir
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

A Ljubljana, où elle mène une existence sage, Veronika vit les mêmes rêves que toutes les jeunes filles du monde. Pourtant, elle n'est pas heureuse.
C'est pour cette raison que, le 11 novembre 1997, elle décide de mourir. Son suicide manqué la conduit à l'hôpital psychiatrique.
Après une tentative de suicide qui va échouer, Véronika est conduite à l'hôpital psychiatrique où la cohabitation avec les patients va lui faire prendre conscience de plusieurs choses. Une étude psychologique passionnante avec des thèmes tels que la vie, la mort.

stéphanie (béthune)
Après une tentative de suicide qui va échouer, Véronika est conduite à l'hôpital psychiatrique où la cohabitation avec les patients va lui faire prendre conscience de plusieurs choses. Une étude psychologique passionnante avec des thèmes tels que la vie, la mort.
Stephanie ,
Librairie
(Béthune)
9 personnes en parlent

Mon père a acheté ce livre il y a quelques mois, et, puisque je connaissais un peu l'auteur et que le résumé me tentait bien, j'ai décidé de le lire. Finalement, il n'avait pas spécialement apprécié, et mon avis rejoint le sien.J'ai eu beaucoup de mal avec les personnages. J'avoue que je ne comprenais pas vraiment Veronika, je trouvais ses réactions un peu abusées. Elle était très lunatique, et faisait selon moi trop souvent preuve d'immaturité considérable. J'avais du mal à la suivre, et l'ai trouvée trop dans les projecteurs, j'avais plutôt l'impression qu'elle souhaitait se rendre intéressante, c'était étrange. Un personnage m'a beaucoup surprise, c'est Eduard. Tout au long de l'histoire, je me suis de plus en plus attachée à lui, même si parfois, j'étais un peu choquée par sa passivité. Je n'ai vraiment éprouvé aucune sympathie pour le médecin, l'exemple-même de l'égoïsme d'après moi, le courant n'est réellement pas passé.J'ai une opinion assez mitigée pour le style de l'auteur. Initialement, je l'ai trouvé bon, riche, intéressant, et frappant. Ca collait bien avec l'atmosphère un peu pesante du roman. Mais d'un autre côté, j'avais quelques fois l'impression d'avoir beaucoup de prétention sur le papier. Je n'ai d'ailleurs pas compris l'intérêt de s'intégrer dans son propre ouvrage. Et puis, j'ai trouvé ça assez froid. Autrement, les idées ne manquaient pas, mais je pense qu'elles étaient mal mises en valeur. C'est assez dommage, car je suis persuadée qu'au fond il y avait d'excellentes bases.L'intrigue était plutôt étrange, et découle d'une très bonne idée. J'ai beaucoup aimé le principe du suicide raté. Mais j'ai néanmoins trouvé que ça venait trop vite dans l'histoire, j'aurais souhaité plus de temps de préparation. J'ai apprécié le fait de suivre plusieurs pensionnaires de l'hôpital, découvrir des passés obscurs ainsi m'a beaucoup plu. Sinon, je n'ai pas tellement accroché avec la lenteur de l'histoire. Après la première émotion, il ne se passait pas grand chose, c'était plutôt frustrant. J'aurais adoré avoir beaucoup plus de résistance de la part de Veronika, qu'elle soit plus motivée. Le fait qu'elle s'apitoie à ce point sur son sort sans se bouger m'a au contraire agacée. Effectivement, à cause de cela, la lecture se faisait assez fastidieuse. A part ça, je suis également plutôt déçue par le manque d'informations fournies sur le passé de l'héroïne. Du coup, j'avais vraiment l'impression qu'il ne se passait rien pendant le roman, je n'arrivais pas à lui fixer un objectif à atteindre dans son évolution psychologique. Je pèse mes mots en disant qu'il s'agit, de mon point de vue, de gâchis, car avec un aussi beau thème, il y avait matière à faire. Là, ça devenait bien trop laborieux à lire, car c'était trop peu moderne.J'ai en revanche été plus emballée la chute. En effet, le revirement de situation provoqué est hallucinant, et vraiment bien sélectionné. Je ne m'attendais pas à ça du tout. Cela a fait légèrement remonter le bouquin dans mon estime, parce que ce coup de maître valait le détour. De plus, le lecteur se retrouve plongé dans une fin bien plus simple, mais bien plus belle que le début. Une certaine ambiguïté est tout de même conservée, ce que j'ai trouvé relativement agréable. Bref, pour ma part, j'ai été bien plus réceptive au final qu'à l'entrée en matière.Le titre me plait beaucoup, car en plus d'une symbolique très forte, je trouve qu'il a un certain charme qui surprend le lecteur. Il est interpellé et se sent... Visé. Pour ce qui est de la couverture, elle n'est selon moi ni laide ni belle. Je ne pense pas pouvoir dire qu'elle donne envie, mais elle ne rebute pas non plus.Bon, je suis donc assez déçue par cette lecture. Pour moi, il y avait de bonnes bases, mais elles ont mal été exploitées. C'est dommage ! Je crois qu'un peu plus de simplicité aurait alléger l'ouvrage et l'aurait rendu plus plaisant. Toutefois, je pense lire d'autres œuvres de l'auteur !

MaMalleauxLivres
24/01/16
 

Un après-midi d'hiver, à sa fenêtre, une jeune femme observe la ville. Pour la première fois son regard est serein. Veronika vient d'avaler quatre boîtes de somnifères. Elle ne veut plus subir l'insupportable monotonie des jours et l'angoisse des nuits. A l'hôpital psychiatrique où elle se réveille, elle apprend que sa mort n'est retardée que d'une semaine. Durant ce sursis, elle fait la connaissance de Zedka, la rêveuse philosophe, de la douce Maria et de son syndrome de panique, et surtout d'Edward, schizophrène mélomane, qui écoute la jeune femme des nuits entières...

poivredekayenne
16/10/13
 

Je remercie Kreen de m'avoir prêté son livre, sans qui je n'aurai sans doute pas eu l'occasion de le découvrir ! Ce n'est pas un roman extraordinaire mais quand même.. L'auteur a une façon particulière de nous faire passer le message & c'est surtout cela que j'ai apprécié.Veronika en a assez de la vie qu'elle mène. Elle n'est ni heureuse, ni malheureuse & c'est ce manque de goût à tout qui la pousse à se suicider. Son suicide ayant été raté, elle se retrouve à Villete, un hôpital psychiatrique. Là bas, elle apprend que finalement, son suicide n'est pas si raté puisque sa tentative a causé des dégâts physiques à son coeur. Elle n'a alors plus qu'une semaine à patienter.. ou alors, à seulement comprendre le sens de la vie..Je ne sais pas trop comment parler de ce roman car la première chose qui m'a tapé dans l'oeil est la profondeur des mots.. L'auteur fait passer des situations, des douleurs, d'une manière peu directe mais en même temps, on comprend toujours où il veut en venir. Je ne sais pas comment expliquer sa façon de faire.. J'ai été beaucoup touché par les mots, les expressions justes qu'il emploie tout au long de son roman. Il parle de l'amertume comme d'une maladie. Une maladie qui se soigne que si l'on en a l'envie.. Je ne sais pas comment dire à quel point ses paroles sont fortes & portent un lourd sens à la réalité. Il aborde un sujet pas forcément facile à décrire & il repousse les limites de la folie avec un tout autre aspect de sa définition. Mais, en plus, il en parle en toute objectivité, sans réel jugement & avec énormément de justesse.. Déjà, son constat, que l'on passe à l'acte lorsque l'on ne ressent plus rien du tout vis à vis de la vie & non parce que l'on est malheureux, m'a surprise. Vous en direz ce que vous voudrez, mais c'est une réflexion profonde & exacte (celle-ci parmi d'autres). De là, je ne pouvais plus décrocher, j'étais suspendue à ses mots.Les côtés négatifs sont les dialogues, entre autres. Je ne les ai pas trouvé franchement importants ni intéressants. Pas autant que la narration du moins. De plus, le passé de certains patients (comme celle d'un schizophrène par exemple), m'a profondément ennuyé, à tel point que je l'ai zappé..La force de ce livre repose surtout sur les réflexions que l'on peut se faire pendant & après sa lecture.. C'est un roman qui fait beaucoup réfléchir sur soi, sur son identité & sa vision des choses.Je ne me suis pas particulièrement attachée à Veronika, ni à qui que ce soit. C'était surtout la psychologie de chaque individu & les conclusions que l'on peut en tirer qui m'ont plu, pas d'un personnage en particulier.Au début, Veronika est très faible psychologiquement, à tel point qu'elle veut donc en finir. Mais petit à petit, son état change, & même s'il a encore des hauts & des bas, le travail est sérieusement développé sur ce personnage.On assiste aussi à l'état psychologique de Maria, une autre patiente de Villete qui est guérie depuis longtemps mais qui reste tout de même dans cet hospice. Sa psychologie, différente de celle de Veronika, est aussi très intéressante à suivre & à analyser.J'ai eu un bon coup de coeur pour l'approfondissement des propos de l'auteur. Un sujet qui fait réfléchir avec des mots justes & sensibles. La balance penche toute fois à cause des dialogues que j'ai trouvé assez fades & sans grand intérêt ainsi que quelques passages ennuyeux. Mais je ne regrette pas cette lecture, bien au contraire, même s'il faut bien choisir son moment pour le lire, car il peut se révéler assez déprimant.

gr3nouille2010
02/11/12
 

- Ce roman s’ouvre sur une date, une fille et un acte qu’elle a décidé de commettre. Le 21 Novembre 1997, Veronika, jeune slovène de 24 ans, décide de se tuer.Mais cela ne va pas se passer comme prévu et la jeune femme va se retrouver internée à Villete, célèbre hôpital psychiatrique de Slovénie. Là, elle va devoir une nouvelle fois, faire face à la mort…- Le premier chapitre de ce roman est assez déroutant, écrit d’une façon très particulière. On suit la tentative de suicide de Veronika, pas à pas. “Pourquoi tombait-elle sur ces mots au moment précis où elle avait décider de mourir? Quel était le message secret qu’ils renfermaient, si tant est qu’il existe des messages secrets plutôt que des coïncidences?”Du moment où elle décide de mourir, jusqu’à l’instant où elle sombre dans le coma, on découvre toutes les réflexions de cette jeune femme qui a pourtant tout pour être heureuse. Ce premier chapitre est étrange à lire mais également très accrocheur car on a vraiment envie de savoir où Veronika va atterrir.- Villete, un hôpital psychiatrique qui sort de l’ordinaire ou du moins de l’image lugubre que l’on se fait des asiles. Dans cet institut très spécial, les fous côtoient des moins fous. Des malades mentaux partagent leur vie avec es personnes saines d’esprits. Etrange non?Certains patients arrivent à Villete de leur plein gré et malgré une santé mentale “normale”, ils préfèrent rester enfermés que d’affronter le monde extérieur: une vie monotone, un mariage difficile, un boulot qui ne leur plait plus… Mais cette particularité est tolérée car ces gens sains d’esprits ont une influence positive sur les plus fous et vice-versa.Bons nombre de questions sont posées grâce à cette situation. La plus importante étant: Qu’est-ce que la folie?Vous voulez le savoir? Et bien lisez ce bouquin Clignement d'œil- La tentative de suicide de Veronika a échouée, mais son cœur a souffert et la jeune femme est en sursis. C’est ce petit bonus de vie, qui va changer la vie de Veronika et des autres pensionnaires de l’asile.La jeune femme, de par sa présence mais également de par son peu de temps à vivre, va permettre à d’autres malades (ou non) de prendre du recul par rapport à leur état. Elle va booster certain(e)s sans le vouloir et permettre aux gens de voir la vie différemment, les amenant à réfléchir sur leur propre folie et sur leur avenir.- Le personnage central de ce roman est Veronika, on la découvre résignée dans sa chambre prête à se suicider dans un monde où elle se sent inutile. Elle a peur de vieillir, peur de souffrir, peur de vivre. Mais ce personnage va être confronté à un univers différent du sien et elle va évoluer, se questionner et découvrir la vie.Mais d’autres personnages vont croiser la route de cette jeune femme: Zedka qui a sombré dans la dépression, Maria qui souffre d’attaques de panique ou bien Eduard, le schizophrène qui voit le Paradis. Ces 3 personnages vont aider Veronika à prendre conscience de l’utilité de sa vie, mais elle va également les aider à sa manière.Toute la complexité des émotions humaines sont réunis dans cet asile et c’est vraiment beau à lire. On reçoit les conseils de Zedka comme s’ils nous étaient adressé personnellement, on ressent les maux de Maria et on est irrésistiblement attiré vers Eduard, qui dans plongé dans son univers, nous laisse entrevoir l’espoir d’une vie meilleure.- J’ai toujours été fascinée, déroutée, par la psychologie. C’est tellement subjectif, faisant interagir, entre autre, l’environnement et la chimie du cerveau. Certaines maladies font parfois peur, d’autres semblent tellement absurdes, mais même les personnes les plus cartésiennes du monde peuvent sombrer dans la folie.Ce que j’ai apprécié dans cette lecture c’est toute la liberté qui émanent des fous de Villete. Ils n’ont plus à faire semblant, à jouer un rôle: être poli, vivre “normalement” ou bien faire plaisir aux gens. S’effacer au détriment de la normalité, du politiquement correct, cela peut entrainer de sérieuses conséquences, il y en a plusieurs exemples dans ce livre.Mais cet endroit n’est pas tout rose et certains traitements infligés aux malades semble inhumains. Entre électrochocs et sédation extrême jusqu’à les plonger dans le comas, certaines pratique sont très barbares. Et c’est ce qui rend ce récit si percutant: passer de la douce folie aux traitements agressifs.- Paulo Coelho, auteur brésilien, est un des écrivains les plus lus au monde. Et je suis ravie de l’avoir découvert au travers de cette histoire.J’ai découvert sa vision du monde, de la folie et sa philosophie de vie. C’est très touchant, vrai, simple et cela donne à réfléchir.J’ai découvert l’écrivain au travers de ce texte, et peut-être un peu de l’histoire de l’homme qui se cache derrière, non? Le premier chapitre de ce livre laisse perplexe, c’est un peu déroutant, on peu se demander si ce qui est raconté relève de l’autobiographie ou pas. Sont-ce les vraies raisons qui ont poussées Paulo Coelho à écrire ce roman?Je relirais d’autres romans de cet auteur, qui a su au travers de ses mots, décrire toute la complexité de la psychologie.

Nanieblue
11/03/12
 

Il n'est pas évident de décrire certains milieux que, nous autres lecteurs fréquentons peu. Nous devons alors faire confiance aux auteurs qui prennent généralement la peine de se renseigner avant d'écrire leur roman, une invraisemblance nous sautant vite aux yeux. Certains milieux sont plus difficiles à appréhender, c'est le cas d'un hôpital psychiatrique. Ici, l'auteur se sert de sa propre expérience puisque Paulo Coelho a été interné à plusieurs reprises. Il utilise ses souvenirs pour créer son décor, mais aussi pour développer les pathologies de ses personnages.Au début du livre, un chapitre parle de l'auteur et de son expérience personnel. Sur le coup, j'ai trouvé l'intégration de ce texte très étrange, limite prétentieuse. Mais finalement, il contribue à donner du crédit au récit de Paulo Coelho, malgré l'étrangeté de certains comportements.Veronika décide de mourir est un livre très court qui se lit très rapidement, notamment parce que le récit lui-même se déroule sur seulement une semaine. Il ne reste que très peu de jours à l'héroïne et le lecteur a envie de savoir ce qu'elle va faire ce temps. L'urgence de la vie et de la mort du personnage principal nous entraîne dans une lecture rapide, comme si on ne pouvait pas la faire attendre. Comme certains patients de Villete, on développe un étrange sentiment vis-à-vis de Veronika qui fait qu'il nous est impossible de lâcher le livre avant son dénouement.Il est évident aussi que le style de l'auteur contribue beaucoup à cette facilité de lecture : phrases courtes, chapitre de quelques pages, vocabulaire simple... mais quand l'ensemble est harmonieux, pourquoi s'en plaindre ?Bien que le roman soit court, on assiste à un véritable changement chez l'héroïne qui passe d'un état d'esprit à un autre. C'est à une incroyable métamorphose que le lecteur assiste. On s'attache à cette jeune femme désœuvrée qui nous met à la propre vacuité de notre existence. Car qui n'a pas, un jour dans sa vie, ressenti ce genre de malaise ?De plus, malgré la brièveté des évènements, on apprend beaucoup de choses sur les personnages secondaires, sur leur passé, leur vision de la vie et de la folie. Malgré le peu de pages, Paulo Coelho parvient à développer une vraie empathie pour tous ses personnages qu'on sent, d'une certaine façon, dans l'urgence de la vie..Je dois avouer que ce roman m'a bouleversée et m'a fait profondément réfléchir sur ma propre condition. Le discours de l'auteur à travers ses personnages m'est longtemps resté en tête et m'a même empêchée de dormir ! On en vient vite à oublier le récit lui-même, pour n'en garder que la réflexion sur la place de l'homme dans la société et sa recherche du bonheur, malgré l'acceptation d'une conscience collective qui l'empêche par là-même d'être lui-même.On ne peut pas toujours être d'accord avec le roman en lui-même, certains comportements des patients ou encore la décision du médecin pouvant paraître excessifs. Mais il est certain que Véronika décide de mourir ne laissera personne indifférent.

Aidoku
10/11/11
 

J'ai été happé des les premières pages par l'histoire, une jeune femme décide de se suicider en avalant des somnifères, elle se réveille à l'hopital, dans un asile, et là le medecin lui annonce qu'elle n'a plus que 5 à 7 jours à vivre !!!Commence alors pour Véronika, une grande prise de conscience, la découverte de nouvelles choses, d'une nouvelle façon de penser, et de vivre....Cette histoire est formidable, l'asile de fous est un endroit qui fait peur la plupart du temps, pourtant là on apprend à le voir comme un refuge, un havre de paix, et l'on se rend que finalement nous sommes tous un peu fous.... de vouloir vivre comme les autres...

babynoireaude
23/03/11
 

Dès le premier paragraphe, cela commence fort: "Le 21 novembre 1997, Veronika décida qu'il était enfin venu le moment de se tuer. Elle nettoya soigneusement la chambre qu'elle louait dans un couvent de religieuses, éteignit le chauffage, se brossa les dents et se coucha"... Le ton est donné...Une chose qui m'a bien étonnée, ce sont les raisons qui ont poussé la jeune fille à commettre un tel geste... car à bien y penser, ces raisons pourraient en pousser plus d'un à faire le même geste... alors comment une situation peut mener une jeune femme à en arriver là? Comment son entourage peut-il ne pas se rendre compte de l'avancement de l'état dépressif?Ce livre est aussi une formidable source de questionnement sur ce qu'est la folie... un fou, c'est quoi? les définitions apportées iront de "c'est quelqu'un qui vit dans son propre univers" à "la folie, c'est l'incapacité à communiquer ses idées"... (p 90)... avec la conclusion suivante: nous somme tous fous d'une façons ou d'une autre...Que dire de ce livre?Contrairement à ce que le titre pourrait laisser présager, le livre n'est pas un livre dépressif... c'est plutôt une véritable ode à la vie, un merveilleux message que bon nombre de personnes devraient lire...D'un point de vue strictement personnel, il m'a enseigné à ne pas baisser les bras, garder espoir, et continuer de me battre quoi qu'il arrive. Parce que la vie est l'un des cadeaux les plus précieux...S'il y avait une phrase à retenir du livre, pour moi ce serait "Rien dans ce monde n'arrive par hasard". (p13) Hylyirio

hylyirio
14/11/10

Au tout début du livre, nous rencontrons Veronika et déjà quelque chose est différent par rapport à ce que l’on pouvait s’attendre. Elle ne veut pas mourir parce qu’elle est malheureuse. Elle veut mourir parce qu’elle n’est ni vraiment heureuse, ni vraiment malheureuse. Sa tentative échoue et elle se retrouve dans l’hôpital psychiatrique où se passe la majorité du roman. On y trouve des fous pas totalement fous, voire même pas du tout. Juste des personnes ayant décidé de vivre comme ils en avaient envie, loin de la pression collective. Chaque personnage est touchant à sa manière. Tout d’abord, Veronika, parce qu’elle se rend compte que prendre la décision de mourir n’est pas aussi simple qu’elle l’avait imaginé. Surtout lorsque sa tentative échoue. Il y a aussi les personnes qu’elle rencontre, qui à travers leurs troubles, leurs pensées lui apprennent plus de choses sur elle en quelques jours qu’elle n’en a appris de toute sa vie. Et c’est également dans cet hôpital qu’elle trouve sa vocation, celle qui était enfouie au fond d’elle et qu’elle avait fait taire, toujours à cause de cette pression collective. Paulo Coehlo nous ouvre les yeux sur sa vision de la folie. Nous serions tous un peu au fond de nous-mêmes. Et puis, la folie est-elle vraiment ce que l’on croit ? La folie serait selon lui une façon de vivre dans une réalité extérieure à celle que l’on voit mais qui ne serait pas pourtant mauvaise.Comme toujours, cet auteur pose les choses autrement, affiche une autre manière de penser qui finit par nous apparaître comme sensée, ou du moins qui mérite notre attention. On apprend alors à voir au delà de ce qui est présenté sous nos yeux.Dans ce livre, il y a comme dans tous ses romans, une part de religion ou plutôt de spiritualité. Il est question de la quête de soi, de ce que l'on est vraiment. Le personnage de Veronika représente très bien cet esprit, elle qui ne savait pas vraiment qui elle était et son séjour qui lui ouvre les yeux.Pour conclure, j'ai beaucoup aimé ce livre. Il nous incite à ouvrir nos yeux, à regarder les choses quotidiennes sous un autre angle, à toujours se dépasser, à tenter de connaître qui l'on est réellement sans prendre en compte les personnes qui nous entourent.A lire déjà pour ceux qui aiment Paulo Coehlo et à lire pour ceux qui veulent le découvrir.

un flyer
12/10/10

Véronika est jeune et jolie ; elle a un travail et des amis. Elle semble avoir tout pour être heureuse. Pourtant, le sentiment de vivre une vie inutile et monotone la ronge. Après avoir avalé quatre boîtes de somnifères, elle se réveille dans un hôpital psychiatrique. C'est ici, aux côtés des 'fous' et de ceux qui se sont réfugiés dans l'asile par peur de l'inconnu, qu'elle comprend que nous avons chacun le choix d'accepter la vie et de lui donner un sens, ou d'y renoncer.

indiana69
01/05/10
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.14 kg
  • Langage original : PORTUGAIS (BRESIL)
  • Traducteur : FRANCOISE MARCHAND SAUVAGNARGUES

Mes garanties furet.com

5% sur tous les livres, Paiement Sécurisé, Réservation gratuite, Satisfait ou remboursé, Débit carte bancaire à l'expédition