Vingt-quatre heures de la vie d'une femme

ZWEIG, STEFAN

EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 01/05/92
LES NOTES :

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SYNOPSIS :

Stefan Zweig Vingt-quatre heures de la vie d'une femme Scandale dans une pension de famille « comme il faut », sur la Côte d'Azur du début du siècle : Mme Henriette, la femme d'un des clients, s'est enfuie avec un jeune homme qui pourtant n'avait passé là qu'une journée... Seul le narrateur tente de comprendre cette « créature
sans moralité », avec l'aide inattendue d'une vieille dame anglaise très distinguée, qui lui expliquera quels feux mal éteints cette aventure a ranimés chez la fugitive. Ce récit d'une passion foudroyante, bref et aigu comme les affectionnait l'auteur d'Amok et du Joueur d'échecs, est une de ses plus incontestables réussites.
3 personnes en parlent

J’ai lu ce livre suite à la recommandation d’une amie. Elle m’a assurée que c’était une excellente lecture, agréable et fascinante. Et en effet, j’ai trouvé un style clair et assuré. L’histoire d’une femme passionnée et passionnante. Le récit est en fait séparé en deux parties : un changement de narrateur s’opère et le récit de Mme C… se retrouve enchâssé dans celui du premier narrateur, un des pensionnaires de l’hôtel. Nous est délicieusement décrit un monde bourgeois tout en finesse et délicatesse. La pension tout d’abord est vaguement décrite, avec son jardin, ses bancs et la fuite de Mme Henriette. Puis, ensuite, dans le second récit, les casinos sont plus nettement décrits. Notamment les mains. Oui, ces mains que Mme C… examine longuement et qu’elle affectionne tant. Au début, ce monologue autour des mains est passionnant, les mains sont le reflet de la personnalité, dit Mme C… . Mais par la suite, les mains se fatiguent un peu et nous fatiguent aussi. Je me suis également poser une question : Pourquoi « Mme C… », « M. M… », « M. R… » ? Pourquoi ne pas avoir donné des noms entiers ? Pour ne pas que l’on s’attarde sur les noms ? Pour ne pas que l’on juge ? Mystère. En bref : Un récit au premier abord très intéressant, mais qui s’essouffle sur la fin. Un style très agréable toute fois. Séverine

SEcriture
24/09/12
 

C'est une très belle description des passions humaines au travers des mains d'un joueur invétéré.Que dire de plus ? qu'il se lit d'un trait car il se lit comme si la vieille dame anglaise était là pour nous ouvrir son coeur.Comme les moeurs ont changé ! et puis cette façon d'amener le sujet, toute une époque aussi ! http://ramettes.canalblog

ramettes
05/12/13
 

Une magnifique histoire que celle racontée par cette vieille dame, ayant trouvé un confident au sein de cette pension de famille, elle va pour la première fois relater une journée qui a marqué sa vie. Elle nous révèle une histoire d’amour vécue des années plus tôt. Une relation où il est question d’emprise, celle de l’attirance inéluctable pour elle et du jeu pour lui.Un sublime roman ! Je découvre Zweig, et à chaque nouveau livre c’est un régal. J’avais la sensation d’avoir été invitée dans la même chambre que les protagonistes pour écouter les confessions de cette vieille dame respectable. Vingt-quatre heures d’un amour qui va la transformer, elle et sa moralité. Un récit intemporel, sensible et pudique qui ne vous laissera pas indifférent.

Metaphore
25/05/13
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.10 kg

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