Vipere au poing

BAZIN, HERVE

EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 07/03/72
LES NOTES :

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4,49 €
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Ebook

SYNOPSIS :

Hervé Bazin Vipère au poing Vipère au poing, c'est le combat impitoyable livré par Jean Rezeau, dit Brasse-Bouillon, et ses frères, à leur mère, une femme odieuse, qu'ils ont surnommée Folcoche.

Cri de haine et de révolte, ce roman, largement autobiographique, le premier d'Hervé Bazin, lui apporta la célébrité et le classa d'emblée parmi les écrivains contemporains les plus lus.

16 personnes en parlent

- Ce classique d'Hervé Bazin mélangeant fiction et biographie représente beaucoup de haine et de révolte dans une famille nombreuse. - Ces deux critères sont magnifiquement représentés dans l'histoire de Jean Rezeau (alias Brasse-Bouillon) et ses deux frères (Ferdinand et Marcel) envers leur mère autoritaire qu'ils surnomment Folcoche. - Dès les premières pages nous pouvons très bien ressentir les sentiments de ces garçons dans une histoire (du point de vue de Jean) où le sujet principal sont les enfants maltraités et qui ne se font injustement pas entendre par les autres. Mais malgré cela Jean Rezeau raconte cette histoire avec beaucoup d'humour et de sincérité.- Le lecteur a farouchement envie de mettre un terme a cette histoire, rendre ces enfants heureux et rendre cette mère sympathiques.- Malheureusement la lecture peut-être gâché si le lecteur a vu le film adapté.

Eric5
14/11/13
 

Je n'étais vraiment pas enthousiaste à l'idée de lire ce livre, autant à cause du résumé (ou du pas de résumé, en l'occurence...) et de la couverture un peu spéciale. J'avais aussi l'avis de personnes qui lavait déjà lu et n'en avait pas un très bon souvenir. Au final, je m'en suis plutôt bien sortie, même si le début a été dur. Comme vous aurez peut-être eu l'occasion de le comprendre, l'auteur raconte dans ce livre sa vie d'enfance, avec une mère tyrannique. Je le dis franchement, ce que la mère a fait vivre à son enfant m'a révolté. Et en ça, il faudrait que tout le monde lise ce roman. Il y a quelque chose à en tirer, sur l'enseignement des choses à ses enfants. Il y a également une suite, La mort du petit cheval, et Le cri de la chouette, mais je ne sais pas si je me sentirais de la lire. En partie parce que le style est assez "lourd" et c'erst ce qui m'a le plus surpris quand j'ai commencé ma lecture. L'auteur passe par tout un tas de métaphores et autres figures de style pour faire comprendre ce qu'il ressent, et je n'arrivais pas toujours à comprendre où il voulait en venir. Mais la plupart m'ont bien fait rire, même si elles étaient extrêmement cyniques. On le sent tout au long du roman, le narrateur change et devient hermétiquement fermé à toutes émotions. A un moment, il explique même que la haine est plus attirante pour lui que l'amour et qu'il n'arrive pas à se réjouir complètement de l'absence de sa mère.J'ai lu ce livre assez lentement, en comparaison avec d'autres livres, mais j'ai assez bien supporté quand même. A la fin, je n'ai plus un avis aussi négatif qu'au début. Ce n'est pas une question de le recommander ou non, parce que ce n'est vraiment pas un livre pour le plaisir, mais je pense que c'est important de réfléchir à ce que l'auteur nous dit à travers ce texte. Ninon !

nilale
10/03/13
 

Croc fatal Excellent roman très captivant avec ce côté autobiographique qui lui donne beaucoup d'intêret . L'histoire est captivante et les personnages sont intéressants : on voit un homme dominé par sa femme qui elle même hait ses propres enfants... Je comprends pourquoi ce roman a lancé la carrière d'Hervé Bazin!Je le conseille aux mordus de lecture qui apprécieront beaucoup. ce roman!

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Vipère au poing est un classique de la littérature qu’il me tardait de lire, et pourtant, il prenait la poussière dans ma bibliothèque. Je remercie donc Herbe Folle qui m’a proposé de le lire en Lecture Commune et grâce à qui j’ai enfin pu enfin découvrir ce roman.J’ai ainsi pu faire la rencontre de Jean Rezeau et ses frères. Au début, ils vivent la belle vie, dans l’insouciance, sous la garde de leur grand-mère. Mais lorsque cette dernière meurt, l’enfer commence. En effet, leurs parents reviennent vivre au domaine familial. Il n’y a pas grand-chose à craindre (ni à attendre) du père. Celui-ci est passif, ne prend pas parti, il subit sa femme afin d’être tranquille et de pouvoir vivre sa vie. C’est une toute autre histoire concernant Folcoche, la mère. Celle-ci est autoritaire et tyrannique. Elle prend plaisir à imposer ses règles (arbitraires, il va sans dire) et à faire plier ses fils. Vipère au poing, c’est donc l’histoire d’un combat entre une mère et ses fils, d’une lutte, d’une résistance.Ce qui est tout particulièrement intéressant et prenant, c’est de voir la perte de pouvoir progressive de Folcoche. Plus ses enfants grandissent, mieux ils savent se défendre, cherchent à s’émanciper et le combat se fait de plus en plus violent. Elle doit donc mettre en œuvre d’autres stratégies, voire même faire des concessions, et le récit devient plus captivant.Il est effarant de voir tant de haine et de désamour. Les deux camps ne reculent devant rien pour faire flancher l’autre. Cela fait froid dans le dos, surtout lorsque cette relation devient ambigüe : cela semble devenir un jeu dont ils ne peuvent pas se passer, voire leur raison de vivre. On ne peut même pas se rassurer en se disant que ce n’est qu’une œuvre de fiction, puisque l’auteur s’est très largement inspiré de sa propre vie.Ce qui est dommage, par contre, c’est que plus il grandit, plus Jean – le personnage principal – devient insupportable tant il est arrogant, imbu de lui-même, présomptueux et méprisant. Certes, ce sont les circonstances de son enfance qui veulent cela, mais cela m’a un peu gâché la fin de ma lecture.Pour conclure, Vipère au poing est un classique très prenant. La constante opposition existant entre les personnages est passionnante et remarquablement bien décrite et mise en scène. Lady K

LadyK
29/04/14

Vipère au poing parle bel et bien d'une relation familial très passionnante au fur et a mesure de l'histoire. Le début commence plutôt lentement mais peu de temps après l'histoire devient de plus en plus passionnante. Ce livre a un vocabulaire assez difficile mais qui reste quand même compréhensif. Cette histoire raconte la vie de Jean un jeune garçon qui possède deux frères nommés Ferdinand et Marcel. A la mort de leur grand mère avec la quelle ils vivaient, leurs parents les reprennent avec eux. Ils font ainsi connaissance avec Marcel leur frère qu'ils ne connaissait pas encore. C'est ainsi que commence l'histoire d'une famille avec une mère sévère et totalement injuste et même cruel avec ses propres enfants. Commence alors une véritable guerre de famille entre les enfants et celle-ci au cœur de la cruauté et de inconnaissance. Un seule mot n'est désormais plus que dans la tête des enfants "vengeance". Cette histoire cache la raison de la haine de leur mère indigne et l'obstination de vengeance. Le lecteur éprouve de la compation pour les enfants mais aussi pour leur mère...

sabine89
21/02/14
 

Ce n'est pas un livre que je conseille... il y a un je ne sais quoi dans le style qui me déplaît... sans parler du thème de la femme... je veux bien que ce soit une époque et un milieu particulier qui soient décrits, mais tout de même!Jean voit arriver dans sa vie une mère haineuse. Il l'affronte et la combat, mais elle l'aura marqué jusqu'à la fin de ses jours.J'ai terminé ce livre assez tôt dans la soirée et j'ai eu du mal à enchaîner... cette haine est dérangeante...Et dire qu'on faisait lire ça au collège dans les années 80 ! http://ramettes.canalblog

ramettes
05/12/13
 

Même si l'idée que ce livre puisse me plaire me paraissait difficile à envisager, il m'a fallu seulement quelques pages pour que ce roman à caractère autobiographique m'intègre dans cet univers terrifiant qu'est la Belle-Angerie (domaine familiale) où "Folcoche" fait régner l'ordre sur ses trois enfants; (Jean dit Brasse-Bouillon qui est notre narrateur; son frère aîné Ferdinand, dit Frédie, et le petit dernier nommé Marcel et de surnom Cropette); tout cela sous l'oeil impuissant de son mari, monsieur Rezeau, père soumis aux ordres de sa femme. Une mère oppressive à l’affût du moindre détail pour punir ses fils, un père beaucoup trop passif, un frère corrompu qui n'hésite pas à raconter à sa mère tout ce qui se trame dans son dos. Jean, va devoir faire face, et cela à de nombreuses reprises, aux assauts de sa mère, qui deviendront de plus en plus réguliers et ardus. Un excellent roman dramatique, avec de nombreuse péripéties et de nombreux rebondissements, je conseille ce livre à tout les lecteurs car il est abordable par tous! Sdkp.

Sadekonnepas
11/11/13
 

Ce récit autobiographique raconte l'histoire d'un jeune homme envers qui sa mère est très dure, méchante, et qui a un père lâche. J'ai lu ce livre en troisième.À lire.

valentin85
03/09/12
 

Excellent récit autobiographique ! Les relations très difficiles entre une mère et ses enfants.. L'histoire devrait beaucoup plaire aux collégiens mais aussi aux jeunes adultes. Celinne

celinne
29/07/12
 

Pourquoi donc ai-je attendu si longtemps pour lire Vipère au poing ? Jeune fille j'avais lu Le Noeud de vipère et devais naïvement croire que j'avais assez de vipère pour 20 ans ! J'ai lu enfin ce roman largement autobiographique, fascinée par la haine de son auteur, sa verve, son ironie, l'imagination familiale (en terme de langage et de torture). Je connaissais Folcoche, bien sûr, mais j'ai découvert Bazin. Le portrait d'une mère si néfaste est digne du plus grand intérêt à l'adolescence comme à l'âge adulte. . .

nanettevitamines
25/07/12
 

Hervé Bazin raconte la relation d'amour-haine, plutôt de haine sans amour, entre une mère et ses enfants. Ce thème très intéressant, celui de l'abus d'autorité parentale, avait été trop peu développé dans l'histoire du roman . Vipère au Poing peut être comparé au Noeud de Vipère, de François Mauriac, qui raconte la haine d'un homme pour sa femme, et pour ses enfants. Deux styles différents mais un talent très proche à nous faire sentir l'horreur de la vie dans certaines familles à une certaine époque. Malgré tout, si Vipère au Poing est le meilleur roman de Bazin, il ne donne pas une envie folle de lire ses autres oeuvres. Un bon petit roman très bien écrit, c'est tout. Et c'est déjà beaucoup

un flyer
20/06/12

Un seul regret à la lecture de ce livre : ne pas l'avoir lu plus tôt. Un vrai coup de coeur !L'histoire, particulièrement touchante, pourrait se résumer, de manière simpliste, aux affrontements perpétuels entre une mère, Folcoche (mélange de « folle » et de « cochonne »), et ses trois fils. Mais l'essentiel réside dans le style et l'écriture : l'oeuvre témoigne du regard désabusé d'un jeune adulte sur son enfance, dévoilant, d'une plume acerbe et sarcastique, toute la noirceur de cette femme qui lui tint lieu de mère. Ce « drame », puisque l'auteur définit ainsi son histoire, ne manquera pas de vous faire sourire, tant l'humour y est manié avec la plus grande délicatesse...

Calypso85
03/02/12

C'est pire que la belle-mère de Cendrillon ! En tant que maman, ce roman autobiographique me fait frémir et l'idée qu'une femme puisse avoir autant de haine au fond d'elle, je trouve cela...pathétique. J'ai aimé la fin du roman, lorsque le narrateur, plus âgé, crie sa révolte et gagne contre la vipère.

vtourrel
06/01/12
 

Croc fatal Excellent roman très captivant avec ce côté autobiographique qui lui donne beaucoup d'intêret . L'histoire est captivante et les personnages sont intéressants : on voit un homme dominé par sa femme qui elle même hait ses propres enfants... Je comprends pourquoi ce roman a lancé la carrière d'Hervé Bazin!Je le conseille aux mordus de lecture qui apprécieront beaucoup. ce roman!

Pour tout un chacun, la mère, est la femme protectrice, aimante, bienveillante à l’égard de sa couvée. Les conflits mère –enfants ne sont pas rares. Mais peut-il exister un sentiment de haine à l’égard d’une mère, aussi revêche soit-elle ?Hélas oui, ce livre, qui livre en grande partie les de souvenirs d’enfance de l’auteur en est la preuve.Comment peut-on être odieuse, machiavélique, vicieuse avec ses enfants ? Comment un père normalement constitué peut-il être à ce point lâche et résigné, bien que de temps en temps il ait quelques sursauts de bon sens et d’autorité ?Brasse-Bouillon vit au milieu de ses frères, dans une propriété familiale, à la campagne, à l’abri de leurs petits camarades. Leurs parents, pour de sombres raisons financières préfère assurer leur éducation à la maison à l’aide d’un abbé.Folcoche, puisque c’est ainsi que les enfants la surnomme tente par tous les moyens d’asseoir son emprise sur sa famille. Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’ambiance n’y est pas de meilleures."Un an après la prise de pouvoir par notre mère, nous n’avions plus aucune foi dans la justice des nôtres.""Toi, je ne te demande rien, mon garçon ! Je me doute bien que vous avez tout fait pour détourner l’attention de votre père. Tu n’iras pas à la chasse la prochaine fois."Les brimades se suivent, et vont croissant. Seulement, les garçons, animés d’une telle haine pour cette mère qui n’a de nom que le nom, vont lui faire endurer les pires avaries. Des coups pendables, qui me feront rire, rire jaune, cependant, tellement la situation de ces enfants, et de Brasse –Bouillon, en particulier, est triste.Voilà un écrit paradoxal, puisque qu’il m’a autant fait rire qu’il m’a fendu le cœur. J’ai sauté de joie à l’idée de voir Folcoche se retrouver à l’eau, et je n’avais pas envie de lui tendre la perche pour la sortir de là…..Peu à peu Jean s’éloigne de cette mère, et défie le père pour tenter de lui ouvrir un tant soit peu les yeux :"Excusez-moi d’être franc, papa. Mais vous vous montrez bien jaloux d’une autorité que vous n’exercez guère."Jean qui commencera un peu un comprendre ce qu’est sa mère, lorsqu’injustement puni il s’enfuira chez les parents de cette dernière pensant y trouver réconfort et attention.On ne peut être un bon parent que lorsqu’on a guérit de son enfance.

mimipinson
15/06/11
 

Enfance malheureuse. Alors que Jean et Ferdinand sont élevés chez les grands-parents Rezeau, le petit dernier Marcel vit avec leurs parents en Chine. Ceux-ci ne pensent guère à leurs autres enfants et ne leur envoie qu'occasionnellement des chocolats. Mais la grand-mère décède. Arrivent en catastrophe, les parents et ce petit frère qu'ils ne connaissent pas mais qu'ils apprivoiseront vite. Cri de haine et de révolte, le roman autobiographique de Hervé Bazin nous rapporte toute cette haine et ce dégoût que sa famille lui inspire.

Lilyptitbout
13/03/11
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.13 kg

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