Vocation fatale

PERRY, ANNE

EDITEUR : 10/18
DATE DE PARUTION : 03/05/01
LES NOTES :

à partir de
8,80 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Une nouvelle enquête s'offre au détective william monk. En lui demandant son aide, mrs. julia audley penrose le plonge dans l'embarras, car il s'agit d'un problème difficile : une agression sexuelle dont a été victime sa soeur. seuls le professionnalisme
de monk et l'aide précieuse d'hester latterly - elle-même confrontée à la mort violente d'une patiente, étranglée à l'hôpital de londres où elle travaille - et de lady callandra, sa bienfaitrice, permettront de résoudre cette douloureuse affaire.
2 personnes en parlent

C'est fou comme ce livre nous berne. On pense détenir la vérité et en fait elle est toute autre que ce que l'on imaginais. C'est assez terrible quand même....Ici nous découvrons un viol et un meurtre, et s'ils ne semblent avoir aucun rapport entre eux, celui ci se fait, bien qu'il soit imperceptible et peu important, j'ai trouvé. J'aime énormément comment se déroule le meurtre, m'ai j'ai trouvé que le procès trainait en longueur et se répétait bien souvent, en plus je stressais, j'avais peur que Rathbone perde alors qu'en vérité la solution est tellement.... argh quoi, je me suis fait avoir, je pensais détenir la clé de la solution et tout....Et en fait non. C'était même plutôt simple quand on y pense, et j'aime ce que l'avocat fait à la fin, ça m'a fait sourire et ça m'a surtout soulagé.Je déteste la plupart des personnages secondaires dans ce livre, et si j'adore Monk, Hester, Callandra, Evan et Rathbone, le reste ça dépend. J'ai beaucoup aimé Prudence Barrymore, même si c'est la victime et qu'ainsi on ne peut pas réellement en parler mais comment on la dépeint, j'ai trouvé que c'était une femme forte qui n'a pas eut de chance de vivre à une telle époque. J'ai aimé Kristian Beck aussi, sans trop savoir pourquoi, et j'avais énormément peur pour lui....J'ai aimé sir Herbert pour sa droiture, malgré tout [SPOIL : Même si à la fin, je le haissais quoi....]. J'aime la plume d'Anne Perry et sa façon de montrer que décidément les femmes à cette époque là c'était vraiment rien, et que c'est assez blessant.J'ai mis du temps à le finir, pour certaines raisons, mais il m'a plu, et j'en reveux encore.

yuukichanbaka
18/09/13
 

Il s’agit du quatrième tome de la série Monk. Comme chaque fois je suis enchantée par ma lecture. Ici l’histoire commence par le viol d’une jeune femme, mais j’ai commencé à me poser des questions quand l’affaire est résolue page 54 (je l’avoue je me suis dit "mais que va-t-il se passer maintenant?"), mais Anne Perry n’en avait pas finis avec nous et voilà qu’un meurtre à l’hôpital où travaille Callandra va avoir lieu. J’ai juste adoré ma lecture, retrouvé Monk, Hester et Callandra était un véritable plaisir, d’autant plus que j’adore la relation que Monk et Hester entretiennent entre respect, colère et disputes, je suis HYPER fan de ce couple et chaque fois qu’ils sont ensemble ou qu’ils pensent l’un à l’autre, je frétille et je gluglute car je les adore franchement.Bon l’histoire est vraiment génial, je me suis vraiment laisser prendre tout du long, Anne Perry est vraiment très forte pour nous balader même s’il y avait une chose que j’avais parfaitement compris tant elle me paraissait évidente et je ne comprenais pas pourquoi tout le monde s’acharnait dans la mauvaise direction.J’ai beaucoup apprécié la "morte", c’est un peu gore dis comme ça, mais on apprend à la connaître après son assassinat et ça avait vraiment l’air d’une super personne, une femme infirmière dont le plus grand rêve était d’être médecin, mais dans un monde d’homme où les femmes ne sont bonnes qu’à devoir être belle et plaire à leur mari, c’était très dur pour elle. Encore une fois on a une critique de la société de l’époque et de la manière dont était vu les femmes, j’aime beaucoup surtout que c’est vu au travers de Monk et d’Hester, e d’autres personnages, et on voit que pour un homme c’est par moment difficile de voir la femme autrement que comme faible, mais même pour la femme. Certaines femmes dénigrent elles-mêmes leur propre sexe et ça en devient triste.J’ai d’ailleurs adoré le père de la victime qui était à fond pour ce que faisait sa fille et qui croyait vraiment en elle et en ses rêves, c’était très beau (et aussi très triste).Quand au coupable… Et bien je vous laisse lire le livre pour le savoir, mais j’ai accusé tout le monde au moins une fois !

lasurvolte
25/05/13
 

Format

  • Hauteur : 17.70 cm
  • Largeur : 10.90 cm
  • Poids : 0.33 kg