Windows on the world

BEIGBEDER, FREDERIC

EDITEUR : GRASSET ET FASQUELLE
DATE DE PARUTION : 20/08/03
LES NOTES :

à partir de
7,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

« Le seul moyen de savoir ce qui s'est passé dans le restaurant situé au 107ème étage de la Tour
Nord du World Trade Center, le 11 septembre 2001, entre 8 h 30 et 10 h 29, c'est de l'inventer. »
9 personnes en parlent

Hommage aux victimes du 11 septembre. Comme nous tous Frédéric Beigbeder a été touché par le 11 septembre. Créer une fiction de la manière dont cela aurait pu se dérouler dans le World Trade Center est une façon à lui de rendre hommage. Il fallait oser pour écrire sur un tel sujet sans tomber dans le pathétique ou le voyeurisme. J'ai beaucoup apprécié l'histoire du père avec ses deux jeunes enfants. Toutes les minutes, Beigbeder nous livre ses impressions, ses sentiments, ses bouts de parcours... Cela s'avère presque nécessaire pour marquer une pause et ne pas sombrer dans l'enfer.

Lilyptitbout
13/03/11
 

Après avoir lu Un roman Français, j'ai eu envie d'autres livres de Frédéric Beigbeder. Mon choix s'est porté sur Windows on the world, pourtant j'étais un peu septique sur le sujet (les attentats du 11 septembre) vu que je ne suis pas fan des films catastrophes. J'ai très vite changé d'avis. Ce roman est très bien fait : un chapitre par minute, une moitié est consacré à la fiction : un homme consacrant du temps à ses deux fils, les emmène petit-déjeuner dans le restaurant le plus haut du monde, le Windows on the world au dernier étage du World Trade Center. L'autre partie est consacré à l'autobiographie, l'auteur essaye de comprendre ce qu'a pu ressentir ce jour-là son personnage en allant manger, au ciel de Paris, restaurant situé eu dernier étage de la tour Montparnasse.L'émotion y est grandissante, les personnages ainsi que l'auteur passent par différentes émotions, de plus en plus intense. Le début est assez léger même amusant, puis, la peur, la panique se font de plus en plus sentir.J'ai adoré ce roman, je savais dés le début comment ça allait finir et pourtant ça ne m'a pas empêcher de verser quelques larmes.

Hipi
12/04/10
 

Un livre poignant, malheureux mais tellement profond.Horrible parfois, il me laisse dans le coeur toute cette douleur qui nous a tous envahit ce jour là...

lepenseurfou
23/12/09
 

L'idée était bonne. Revenir sur les attentats qui ont touché les 2 tours du World Trade Center le 11 Septembre 2001. Imaginer ce qu'a pu ressentir un père de famille et ses 2 enfants coincés dans le restaurant de la tour nord, mais Mr Beigbeder a fait un chapitre sur deux d'autobiographie, racontant ses histoires de drogues et de sexes. Remarque, en sautant le chapitre le concernant, c'est plus rapide. Et les discours en franglais c'est barbant. Bref, Beigbeder, une fois et plus.

bbpoussy
19/12/14
 

Tout le monde connait la fin, certes! Mais une curiosité malsaine nous amène à lire cette fiction beigbederienne, reconnaissable à son style déjanté et centré sur lui-même.Peut-être croit-on y découvrir quelque chose que personne ne sait! Mais non! On en ressort juste un peu cabossée: l'histoire de ce papa est poignante.

viwa
21/09/13
 

Je ne suis pas fan de Beigbeder mais sa fiction sur le 11 septembre m'a beaucoup impressionnée. La panique, la conscience progressive que c'est la fin, l'espoir déç etc. J'avais l'impression d'y être berthe

afbf
01/01/13
 

Étant donné le thème, l’histoire aurait pu être difficile à lire mais c’est sans compter sur la touche de légèreté de la plume de Beigbeder. Cependant, l’histoire est touchante. Un père et ses deux fils en train de déjeuner dans l’une des deux tours du World Trade Center lorsque tout arrive. Un père qui essaye tant bien que mal de convaincre ses fils que tout ça n’est qu’un jeu.Mon seul petit bémol c’est que selon les chapitres, l’intrigue se passe parfois à New-York, parfois à Paris. Et l’histoire de Paris n’apporte pas grand-chose à l’histoire, j’ai trouvé que cela coupait plutôt le reste. Il y a aussi les passages de sa vie qu’il raconte, sa propre vie.On se retrouve parfois un peu en décalage mais c’est un peu son style également. J’ai toujours l’impression qu’il écrit comme il pense, sans relire, sans se poser de questions. Qu’il pose les mots sur le papier et puis c’est tout.Ca ne donne pas des livres extraordinaires mais ça donne tout de même des livres agréables à lire.

BillieSullivan
11/06/11
 

Il faut s’appeler Frédéric Beigbeder pour s’attaquer à un thème si délicat et seulement deux ans après le drame, lorsque le traumatisme est encore si fort, dans la conscience collective. Les attentats du 11 Septembre 2001, sur le World Trade Center, ont marqué à jamais l’histoire du monde. Et tous ces gens, tous ces employés, voyant arriver l’avion, et souffrant ensuite pendant de longues minutes, enfermés dans les tours, qu’ont ils vécus ? « Le meilleur moyen de le savoir, c’est de l’inventer » proclame l’auteur. Pari osé, pari relevé haut la main. Nous suivons alors, minute par minute, le récit d’un américain, père de famille divorcé et papa gâteau, ayant, le matin même, cédé aux caprices de ses enfants. C’est ainsi qu’ils se retrouvent dans le « Windows on the World », le restaurant situé au dernier étage de la tour Nord. Réflexions intimes du personnage, remémoration d’une vie douloureuse et passée, comme séparée du temps, mais juste pour se rappeler, qu’il existe; parole cathartique. On est face à ce personnage comme dans la peau d’un voyeur, assistant à une scène horrible. On aimerait s’en aller, en finir, mais plus on tourne les pages, plus on s’approche de l’issue fatale que l’on connaît si bien. C’est alors qu’apparaît, comme un nouveau souffle, la figure de l’auteur, sereine et lasse, client fervent de la tour Montparnasse, qui nous entraîne, lui aussi, dans ses pensées (toutes aussi pessimistes parfois, mais d’un autre genre). On partage ses quelques souvenirs d’enfance, on voit peu à peu le quartier brumeux s’animer, la voix de l’auteur nous guidant au travers du brouillard, avant de retourner dans le pénible brasier. Alternativement, on passe de l’un à l’autre, comme un cycle tourbillonnant, où l’on entre au fond des choses.C’est un livre magnifique, des phrases fortes, comme transcendantes. Même les réflexions, que l’on peut qualifier de simples, sont intelligentes. On le lit d’un trait, d’une ligne, que l’on suspend entre les deux tours, celle de New-York et celle de Paris, et que l’on parcoure en courant, de peur que les flammes ne nous touchent. Mais c’est un fois lu, qu’elles nous atteignent et brillent encore devant nos yeux.

Loach
23/05/11
 

Autant vous le dire tout de suite, je n'avais pas apprécié mes précédentes lectures de Beigbeder. Là, j'ai lu son récit du 9.11 par curiosité et je me sens mal, un peu voyeuse, un peu coupable.Dans ma courte vie, il s'agit certainement de l'événement le plus marquant. Les générations des années 80-90 n'auront elles comme point commun que cet horrible attentat ? Qui ne se rappelle précisement ce qu'il faisait ce jour là ? (Moi, je sortais d'un cours de grec pour rejoindre l'étude et j'ai cru à une blague de mauvais gout). Les images en boucle, je ne les ai pas vraiment vues en boucle, seulement au journal de vingt heure (strict la pension). Et si on y pense, on considérait une destruction matérielle, on ne voyait pas l'horreur de la fournaise, la souffrance physique des gens bloqués. Beigdeder essaie de nous la montrer, de faire un compte rendu minute par minute de ce qu'il se passe dans la tour, depuis le petit déjeuner du père de famille et de ses deux fils jusqu'au grand saut. Emaillé de considérations sur sa propre existence, son rapport à New York, la vie des bobos, ce petit livre agace et émeut. Il ne laisse pas indifférent mais je ne peux l'aimer.

Praline
08/04/11
 

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 13.00 cm
  • Poids : 0.35 kg

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