livre women
EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 07/03/84
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6,30 €

SYNOPSIS :

Charles Bukowski Women Henry Chinaski, c'est Bukowski lui-même, un écrivain alcoolique et grand amateur de femmes. Elles défilent dans ce récit, véritables créatures felliniennes : Lydia Vance qui se révèle d'une jalousie féroce, Mercedes la capiteuse, Dee Dee la mère célibataire, Joanna la camée, Katherine la Texane incendiaire,
et bien d'autres encore ; les occasions pleuvent sur un poète en vogue ! La norme est triste pour Bukowski, alors vive les mots orduriers, l'ivresse et la débauche sexuelle ! Le célèbre auteur des Contes de la folie ordinaire crie à nouveau son mal de vivre, son désir sans cesse renaissant de tendresse et de sexe.
4 personnes en parlent
Je fais partie de ces lecteurs qui aiment Charles Bukowski. Je l'aime pour sa franchise et son honnêteté : il déballe sans rien cacher, il se montre tel qu'il est, il ne se trouve jamais d'excuse, il ne se plaint pas de sa situation mais ceci ne nous empêche pas de percevoir un mal être, une souffrance, une tendresse également qui personnellement me touche beaucoup... Il me donne l'impression d'être une plaie ouverte dont il calme les souffrances grâce à l'alcool et aux plaisirs de la vie. Le sexe revient régulièrement dans ses romans et ce n'est pas ce qui me choque ; parfois, je ris énormément. Mais dans Women, c'est pénible. Cette multitude de conquêtes, de mots crus, pour quoi faire, pour choquer ? Il m'en faut plus pour l'être et ce roman m'a juste terriblement ennuyé. J'y un gars qui étale ses coups d'un soir (ou deux..) et je n'y trouve aucun intérêt. Je ne parviens toujours pas à trouver la pertinence de ce roman. Alors oui, j'ai bien perçu la souffrance de Bukowski de n'être pas aimé pour ce qu'il est vraiment. Ces filles viennent le voir parce qu'ils est connu et non pour ce qu'il est vraiment. Mais ce sentiment ne sauve pas en ce qui me concerne un étalage de jolies filles, de corps, de graisse et de sexes... On en revient toujours au même, ça tourne comme en rond, c'est lassant et sans intérêt. Les quelques bons passages ne suffiront pas à me faire aimer Women.
Mumu Mlle

Se consacrant à d'autres abrutis, il est des jours où Cupidon s'en tape et la marguerite, vingt fois effeuillée, tombe toujours sur " pas du tout ". Que fait Buko dans ce livre ? Il boit, fornique et souffre. On retiendra des passages d'une insolite tendresse, comme celui où le vieux dégueulasse cherche ses mots pour dire à sa maitresse sans la vexer que sa " chatte " est trop grosse et que cela le perturbe. Toujours, à la fin de ses très nombreuses aventures, Buko se retrouve seul mais si la solitude lui est chère, il lui préfère la présence de ses maitresses. On peut résumer ainsi sa pensée : mes femmes, oui ; le monde extérieur, non.Le récit peut paraître répétitif et finir par ressembler à un long chapelet constitué, non pas de perles, mais de femmes. Mais il ne faut jamais oublier la grande sagesse de Bukowski, là où le commun des mortels voit des communautés et des genres, lui n'y voit QUE des individus. Pas de règles générales chez lui. Quand une femme, Liza, lui demande son avis sur la gente féminine, il se contente de répondre : " Je ne suis pas un penseur. Chaque femme est différente. Fondamentalement, elles m'apparaissent comme une combinaison du meilleur et du pire - à la fois magiques et horripilantes. Pourtant, je suis content qu'elles existent. "Bukowski est un monument de paradoxes : son désir d'être en dehors du monde en détestant se retrouver seul, sa misanthropie se cassant les dents sur une gentillesse rare, sa saleté contrastant avec son idéal de pureté... Il est de ceux qui ont appris à s'en foutre, ou du moins à faire mine. Toutes ses dégueulasseries et ses bizarreries n'ont qu'une seule cause : la peur. Ce mot revient souvent dans son oeuvre, justifiant à lui seul ses excès.Pour finir, une citation du livre qui pourrait bien servir de définition à l'amour - dans son aspect le plus négatif : " J'me sentais malade, inutile, triste. J'étais amoureux. "

un flyer
30/12/15

Ca faisait longtemps que je n'avais pas lu de Bukowski. Il faut dire qu'à haute dose, ce n'est pas très conseillé pour la santé mentale. J'étais donc enthousiaste en commençant ce roman, cette autofiction où Bukowski nous raconte sa vie qui se résume à sa consommation d'alcool, de drogues et de femmes... Ses bouquins sont toujours jouissifs, dotés d'un humour ultra gras franchement irrésistible qui colle bien avec ma propre mentalité. Buk est unique et il a le sens de la citation comme le prouvent ces deux extraits:"Quand je rencontre un homme qui habite un endroit soigné, je sais qu'il y a quelque chose qui cloche. Et si c'est trop soigné, c't un pédé.""Les écrivains posent un problème. Si ce qu'un écrivain écrit est publié et se vend comme des petits pains, l'écrivain se dit qu'il est génial. Si ce qu'un écrivain écrit est publié et se vend moyennement, l'écrivain se dit qu'il est génial. Si ce qu'un écrivain écrit est publié et se vend très mal, l'écrivain se dit qu'il est génial. Si ce qu'un écrivain écrit n'est jamais publié et qu'il n'a pas assez d'argent pour s'éditer à compte d'auteur, alors il se dit qu'il est vraiment génial. En fait, la vérité est qu'il y a très peu de génie." http://marcanciel.over-blog.fr

marcanciel
09/09/11
 

Rarement je n'ai autant ressenti ce phénomène, cette sensation. Celle de lire un livre qui me décrit ou plutôt mes préoccupations, mes obsessions...

adyton
14/03/09
 

Format

  • Hauteur : 16.50 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.19 kg
  • Langage original : ANGLAIS (ETATS-UNIS)
  • Traducteur : BRICE MATTHIEUSSENT

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