World war z

BROOKS-M

livre world war z
EDITEUR : CALMANN-LEVY
DATE DE PARUTION : 18/02/09
LES NOTES :

à partir de
20,30 €

SYNOPSIS :

la guerre des zombies a eu lieu, et elle a failli éradiquer l'ensemble de l'humanité. l'auteur, en mission pour l'onu - ou ce qu'il en reste - et poussé par l'urgence de préserver les témoignages directs des survivants de ces années apocalyptiques, a voyagé dans le monde entier pour les rencontrer, des cités en ruine qui jadis abritaient des millions d'âmes jusqu'aux coins les plus inhospitaliers de la planète. il a recueilli les paroles d'hommes, de femmes, parfois d'enfants, ayant dû faire face à l'horreur ultime. jamais auparavant nous n'avions eu accès à un document de première main aussi saisissant sur la réalité de l'existence - de la survivance - humaine au cours de ces années
maudites. depuis le désormais tristement célèbre village de nouveau-dachang, en chine, là où l'épidémie a débuté avec un patient zéro de douze ans, jusqu'aux forêts du nord dans lesquelles - à quel prix ! - nombre d'entre nous ont trouvé refuge, en passant par les états-unis d'afrique du sud où a été élaboré l'odieux plan redecker qui finirait pourtant par sauver l'humanité, cette chronique des années de guerre reflète sans faux-semblants la réalité de l'épidémie. prendre connaissance de ces comptes-rendus parfois à la limite du supportable demandera un certain courage au lecteur. mais l'effort en vaut la peine, car rien ne dit que la ze guerre mondiale sera la dernière.
20 personnes en parlent

On se retrouve ici loin des romans sur les zombis habituels. L'auteur a réussi a donner une certaine crédibilité et une certaine justesse à son histoire sans oublier de nous faire frissonner. Un excellent roman de morts-vivants à ne pas mettre entre toutes les mains sous peine de cauchemars.

BlackWolf
06/02/11
 

En bref, c'est un roman qui ne plaira pas à tout le monde mais qui est pourtant très intéressant. Si vous cherchez de l'action pure et dure, passez votre chemin ; si vous souhaitez découvrir un récit plus sociologique sur les zombies, c'est pour vous !

RizDeuxZzZ
23/01/16
 

La folle histoire du monde Les zombies nous envahissent. ils sont partout: littérature, cinéma, séries tv, bds, jeux vidéo. Mais dans ce récit, ils ont quand même perdu la guerre contre l'humanité, ou plutôt ce qu'il en reste. Max Brooks, fils de Mel, nous livre une vision originale sous forme de témoignages de survivants. Un indispensable pour tous les fans du genre !

beraud@archimed.fr
03/11/15
 

Le livre n'est pas un roman, mais un récit de témoignages recueillis par un survivant auprès d'autres survivants pendant l'épidémie, la guerre qui s'ensuivit contre Zack, les zombies, puis la reconstruction.Le récit s'étale dans l'ordre chronologique de l'histoire. Du début de l'épidémie, jusqu'à la fin de la guerre, quand l'humanité est sauvée. L'auteur prétend avoir voyagé dans le monde entier pour recueillir ces témoignages de gens qui ont combattu et survécu à l'épidémie.On y trouve des moments forts, où l'homme, la femme, l'enfant, se sacrifie pour d'autres, mais aussi des moments de tous les jours et surtout, les erreurs qui ont été faites, pour apprendre au début, par bétise parfois.Le récit est intéressant, mais finalement, il y a trop de témoignages pour pouvoir retenir les témoignages les plus poignants et les plus marquants. C'est dommage parce que l'auteur s'évertue tout de même à proposer énormément de possibilités.En somme, c'est bien écrit, fluide, très rafraîchissant, dans le sens "évasion dans un monde post-apocalyptique", avec de l'action, des moments où des abrutis font le B-A et quelques instants d'émotion. C'est bien, mais c'est trop long. Dommage.

Skritt
13/01/15
 

La folle histoire du monde Les zombies nous envahissent. ils sont partout: littérature, cinéma, séries tv, bds, jeux vidéo. Mais dans ce récit, ils ont quand même perdu la guerre contre l'humanité, ou plutôt ce qu'il en reste. Max Brooks, fils de Mel, nous livre une vision originale sous forme de témoignages de survivants. Un indispensable pour tous les fans du genre !

90015021
19/09/14
 

Une excellente approche... Un excellent bouquin pour découvrir que les zombies, ça n'est pas juste des gens effrayants et des filles qui hurlent en s'enfuyant. Rédigé comme un rapport, on se prend à y croire. L'intelligence du propos, c'est de se poser des questions pas si bêtes du genre "Une guerre mondiale contre des morts-vivants ne mettrait-elle pas au jour des syndromes psychologiques inédits?". De nombreux points de vue sont abordés (plus d'une centaine!). Monumental !

NickCarraway
06/07/14
 

Alors déjà chapeau à l'auteur parce que ce livre ressemble à s'y méprendre à un documentaire historique... Donc se souvenir de tous les détails, les batailles, etc. je trouve ça génial!Ensuite, l'idée de raconter cette histoire sous forme de témoignages rend le récit encore plus vivant... j'ai eu l'impression d'avoir appartenu à ce monde, que la guerre des zombies avait vraiment eu lieu il y a quelques années et que tout cela pouvait recommencer d'un moment à l'autre...Bon, pour tous ceux qui se dise qu'ils ont vu le film et qu'ils perdraient leur temps à lire le livre, détrompez vous! OK, le film se base sur le livre, mais celui-ci (même si j'ai beaucoup aime) n'est qu'un blockbusters américains, qui ne ressemble en rien à l'émotion que l'on peut ressentir en lisant le livre...

naramaya
25/01/14
 

Il y a des romans qui nous accompagnent le temps que dure leur lecture. On les ferme le soir pour y penser encore même sans les lire. World War Z est ce genre de livre pour moi. L'auteur a eu l'excellente idée de se projeter après la guerre contre les zombies et d'imaginer un homme rencontrant des personnes d'un peu partout afin de voir comment ils ont survécu, ce qu'ils ont choisi comme solution ... le tout en fonction de leur différente culture. Grâce à cette pirouette, l'auteur s'est donné le droit de survoler la planète. Okay, l'amérique a la part belle et la France pas du tout (il faudra que je comprenne un jour pourquoi les américains détestent autant la France et les français ). Le narrateur joue le rôle d'un confident qui se contente d'écouter un peu comme pour permettre à certains de se confesser pour que leur fautes soient moins lourdes. D'histoire en histoire, nous pouvons passer d'un simili de téléréalité qui tourne mal à un otaku vivant l'attaque zombie derrière son ordinateur jusqu'à ce que les serveurs tombent. Le zombie est le visage (humhum) de l'attaque qui n'a pas de nom, de cette catastrophe qu'on ne peut pas imaginer, de l'atrocité qui détruit tous ce que la civilisation a construit pour contrer la nature. Et ce roman remplit parfaitement le contrat dans la mesure où les histoires montrent des personnes prêtent à abandonner leur humanité pour vivre et d'autres culpabilisant pour des décisions qui ne pouvaient que prendre. Magnifique ! J'ai pris mon pied en le lisant ! Mon histoire préférée ? celle des soldats russes ! quand les zombies arrivent certains désertent pour retrouver leur famille . Comme punition l'état majeur applique une décimation comme les romains le faisait. Un soldat sur 10 doit être exécuté. Mais au lieu que l'exécution soit faite par un peloton désigné elle est effectué par les déserteurs eux mêmes. Chaque groupe de 10 soldats doit choisir et tué l'un des leurs. Horrible, non ? mais cela ne laisse de place pour une autre rébellion car les 9 restant par leur lâcheté se sont montrés autant coupable. Donc en résumé, un très bon roman d'anticipation dont l'intérêt n'est pas littéraire mais qui comblera les amateurs d'histoires cérébrales

milca
04/12/13
 

Etonnamment (et aussi à ma grande déception), World War Z n’est pas spécialement un livre sanglant et gore. Pour ceux, d’ailleurs que le thème dégoûte ou effraye, n’ayez crainte, il s’agit plus d’un récit de guerre et/ou de pandémie, avec ses aspects techniques, sanitaire, politiques, économiques, militaire, et humains (Monsieur et Madame Tout Le Monde, de tous les continents et de tous les pays ont autant à raconter). Cette variété des témoignages ne donne pas seulement une vision professionnelle des événements et donne au lecteur l’occasion de s’impliquer un peu plus dedans.Marx Brooks place son histoire fictive dans un contexte géopolitique véridique et donne ainsi une espèce de véracité qui fait froid dans le dos. ................ Stéphanie Plaisir de Lire

Qu’on le sache, ce livre parle de zombies et pas de ceux qui sont mous du genoux et qui ne savent pas trop ce qu’ils font. L’un des premiers témoignages annonce d’ailleurs très bien la couleur quant aux effets du virus sur les gens, en nous apportant une "belle" description d’un enfant infecté.Le point le plus original du livre est sans nul doute la narration. Ce n’est pas du tout un roman avec une histoire racontée d’un point de vue unique mais une suite de témoignages recueillis par un membre de la Commission Post-Traumatique des Nations Unies.Ce style a pour effet de hacher un peu le rythme de lecture. A peine a-t-on intégré une scène qu’on passe déjà à une autre. De plus, certains témoignages peuvent paraître un peu répétitifs car ils sont répartis sur les différentes phases de la guerre et donc plusieurs témoignages sur une seule partie n’est peut être pas judicieux.D’un autre côté, le fait d’avoir plusieurs points de vue permet de mieux se représenter ce qui se passe. On rencontrera ainsi des intervenants complètement différents qui auront participé de près ou de loin à la guerre et qui partagent avec nous leur première rencontre avec le virus et surtout leur ressenti tout au long de la lutte. Le sujet en lui même est peut être porté sur les zombies mais il nous permet surtout de voir comment les gens réagissent et comment les gouvernements s’organisent pour sauver leurs vies. Il est intéressant de voir ce que les survivants sont prêts à faire pour s’entraider ou au contraire pour sauver leur peau et on perçoit bien la critique de société derrière.Dans l’ensemble, je ne me suis pas vraiment ennuyée mais je n’ai pas pu non plus vraiment entrer dans le livre à cause du style de narration. Le thème du zombie est quand même bien exploité et le désespoir de ceux qui restent est très bien perceptible.Concernant l’adaptation, je ne l’ai pas encore vu mais de ce que j’ai pu apercevoir dans la bande annonce, je me demande comment ils ont pu tirer une histoire du point de vue d’un unique personnage quand on en change constamment dans le livre… http://le-fauteuil.comhttp://saga-cinquantenuances.com

Slay
20/11/13
 

Quand le rejeton de Mel Brooks , Max pour les intimes ,ecrit un bouquin , sur les zombies qui plus est , l'on se dit ça risque d'etre plutot sympa à lire ! Et effectivement , ça l'a été , sans plus...Je vous le dis tout de go , si l'histoire etait bigrement prometteuse , le format en lui-meme m'a plutot déplu ! En effet , le monde fait face a la pire guerre qu'il ait eu à affronter , the World War Z ! Aucun continent , aucun etat , aucune ville n'échappe à cette invasion ! Ils sont partout et n'ont qu'une obsession : se nourrir . Le probleme , c'est qu'à leurs yeux ,vous representez le plus gros fast-food existant a ciel ouvert ! Open all night ! Buffet a volonté !L'auteur , en mission pour l'ONU , relate , a travers le monde , les symptomes , les consequences , les combats et les solutions afin d'eradiquer cette pandémie dévastatrice ! Et c'est là que le bat blesse , cette succession de rapports , plutot bien foutus dans l'ensemble , est plutot lassante a la longue . Le bouquin fait 540 pages mais aurait pu en faire 500 , 1000 de plus puisqu'il n'est qu'une longue énumération de faits rapportés les uns à la suite des autres ! La limite étant l'imaginaire de l'auteur..Et à ce propos , ce dernier a plutot l'imagination fertile . Certains rapports sont réellement tres prenants , d'autres beaucoup plus convenus mais aucun ne souffre de redite . Les trouvailles sont nombreuses et constituent majoritairement une bonne surprise...Si le sujet avait été traité de façon classique , à savoir une histoire en continu et non une enfilade de récits , je l'aurai , a l'instar d'un Zack de base , surement dévoré ! Avis perso qui n'engage que moi mais que je partage...World War Z : meme pas peur !

TurnThePage
13/11/13
 

"Z" pour Zombie. C'est dit. Faut être salement perturbé quand même pour se farcir un pavé rempli de cadavres en décomposition, éviscérant celui-ci, estropiant celui-là. Fini le temps des zombies rigolos dansant sur Thriller et retour à la grande boucherie et aux litres d'hémoglobine. Voilà plus d'une décennie maintenant que les zombies hantent à nouveau nos imaginaires. Un retour en "grâce" que l'on doit notamment au très bon Walking Dead (2003) de Robert Kirkman et dont on peut mesurer l'ampleur tous les ans à l'occasion du Zombie Day. Mexico détient pour l'instant le record mondial avec plus de 10.000 participants en 2011 ! Salué par la critique et le public, World War Z, n'est pourtant pas exempt de tout reproche mais a le mérite de condenser les thèmes qui traversent le genre aujourd'hui. La guerre des Zombies est terminée depuis une dizaine d'années lorsque le narrateur se voit confier par la Commission Post-Traumatique des Nations Unies l'écriture d'un rapport sur l'évènement qui mena l'Humanité au bord du gouffre. Le livre est constitué des interviews préalables au travail rédactionnel, matériaux écartés du rapport final que le narrateur ne peut se résoudre à jeter. Mises à part quelques relances, le lecteur n'aura donc pas à faire à lui mais aux témoins directs de la Grande Guerre Zombies.Le récit s'en trouve inévitablement éclaté : le médecin de campagne chinois cède sa place à un chirurgien brésilien ou un membre des services de renseignement américain. Pour former un ensemble cohérent ces fragments de vie sont classés selon quelques grandes phases ("symptômes", "Grande Panique", "Guerre Totale", pour n'en citer que quelques-uns) qui épousent un schéma narratif très simple et pour tout dire usé jusqu'à la corde : y'a une couille dans le potage ; tout va de mal-en-pis jusqu'au retournement de situation ; résolution du problème, tout va bien, le monde est sauf. Les reproches portent généralement sur ces choix narratifs. D'une part, l'éclatement du récit rend difficile l'identification aux personnages qui se succèdent sans que le lecteur ne s'y attache véritablement. D'autre part, plus de 500 pages d'entretiens proches du documentaire, c'est un peu indigeste. Pour ma part, ce sont les lacunes stylistiques qui m'ont le plus dérangé. Max Brooks a fait quelques efforts pour colorer sa langue selon la nationalité des témoins. Un survivant japonais évoque "Kami" et "Onsen" tandis que le soldat ricain zigouille "Zach" en écoutant The Trooper d'Iron Maiden (également réputé pour leurs pochettes mettant en scène un mort-vivant chevelu, Eddie). La critique paraitra peut-être injuste, après tout Max Brooks vient de la télévision (scénariste). Mais le moins que l'on puisse dire c'est qu'on est très loin du travail d'Alain Damasio dans La Horde des contrevents où chaque narrateur dispose d'une syntaxe, d'un niveau de langage, de champs lexicaux propres. En lisant, World War Z, j'ai trop souvent eu l'impression que le monde entier parlait la même langue. Dommage lorsqu'on présente un livre construit comme une somme d'interviews..."Bouah" mis à part, que disent les zombies ?World War Z a quelques lacunes mais aussi quelques qualités. Il s'inscrit dans la tradition critique propre au genre. D'ailleurs, dans les remerciements Max Brooks accorde, "bien sûr", une place de choix au "génial et effrayant George A. Romero". Le plus saisissant est en effet que tout ceci aurait pu être évité ! Encore aurait-il fallu dépasser son seul intérêt individuel. La leçon vaut pour les Nations comme pour les individus. Un chapitre est par exemple consacré au trafic d'organe, marché juteux et trop peu contrôlé, directement mis en cause dans la propagation de l'épidémie. Max Brooks fait également écho à la question des inégalités, revenue dans le débat public suite à l'extraordinaire concentration de la richesse dans la dernière décennie. Ainsi le mouvement des 99% a défié dans les rues les 1% de privilégiés qui s'accaparent tout (notamment aux Etats-Unis). Un chapitre porte sur cette nouvelle race des Seigneurs, percluse de certitudes. Avec sa morgue habituelle elle se donne en spectacle à la télévision depuis son bunker sécurisé. Le retour de bâton ne se fera pas attendre... Ce sont évidemment les ghettos de riches et la société du spectacle qui sont ici mis au pilori. Le zombie renvoie également à nos peurs contemporaines. À commencer par celle de la pandémie mondiale ou du moins de l'épidémie. Sans remonter au VIH, qu'on se souvienne seulement du traitement médiatique et politique de la grippe aviaire... La crainte d'une contagion avait rapidement évolué en psychose collective. L'autre grande menace est évidemment la crise écologique. Cannibale, le zombie incarne une Humanité autophage semblant incapable d'opter pour un modèle de développement qui ne la condamne pas à terme. Le Zombie c'est la destruction de l'Homme par l'Homme. Ce n'est sans doute pas un hasard si World War Z s'ouvre sur un chapitre consacré au démesuré barrage des Trois Gorges en Chine. Le coût humain et écologique du projet avait en effet suscité une vaste polémique internationale. Pour la journaliste dissidente Dai Qing, le barrage des Trois Gorges est une "farce ridicule et néfaste qui va hanter les dirigeants chinois", "un fléau pour le peuple et l’environnement de la Chine", etc. Max Brooks s'est chargé de donner corps (un corps en décomposition) à cette catastrophe annoncée.Bon représentant du revival zombie des années 2000, World War Z peine néanmoins à emporter l'adhésion totale du lecteur. Trop de lacunes formelles, à mon sens. Il reste une critique assez juste et intéressante des tares de nos sociétés. Dans un genre outrageusement dominé par le cinéma, World War Z a aussi le mérite d'être un livre... Est-ce suffisant ?

Athouni
15/08/13
 

Critique écrite sans avoir lu le guide de survie en territoire zombie, mais après avoir vu la spectaculaire mais consternante adaptation ciné. Alors comme le disent les autres c'est pour le moins original puisque la forme n'est pas romanesque, il s'agit d'un recueil d'entretiens fictifs dont le contenu se résume à une chronologie subjective des faits qui se sont déroulés des premiers cas à la grande panique puis aux premières répliques inefficaces contre un ennemi biologiquement atypique, et en fin le retournement et les perspectives de victoire finale. Enfin, je dis "se résume" mais ceci n'a rien de péjoratif.Car la grande force de Brooks est:- une écriture vivante en langage parlé plus que littéraire, dans des styles variés en fonction de l'origine géographique, sociale et professionnelle des uns et des autres. Les entretiens sont bien construits, le suspense est bien présent, bien que le fait de recueillir un témoignage implique logiquement que l'intervenant est encore en vie.- la cohérence de l'enchaînement des entretiens qui permet au lecteur de comprendre les tenants et les aboutissants et les différentes étapes de cette guerre- l'imagination permettant tout à la fois de varier les récits - on pouvait craindre au fond que Brooks ne fasse que se répéter, obstacle évité haut la main, et d'extrapoler quelles seraient les conséquences d'une pandémie zombie dans tous les domaines (politique économique, culturelle, concernant aussi l'inadéquation totale des armes et des stratégies classiques contre les zombies) et dans tous les pays, bref d'aller jusqu'au bout de cette idée qui est loin d'être neuve.A noter aussi le formidable aveuglement des militaires, et la recomposition géopolitique du monde.Bref un livre excellent. Allez, le grincheux que je suis a quand même trouvé un défaut: compte tenu de la forme du livre et de la récurrence de certains personnages, dont on peut parfois oublier l'histoire et le rôle, il eût été judicieux de rétablir exceptionnellement cette pratique surannée qu'est la table des matières.

sansnom
13/07/13
 

Bon, je vous préviens, ma chronique va être courte car je n'ai pas aimé du tout ! J'ai abandonné ma lecture au bout d'un peu plus de la moitié du livre... J'étais tout simplement incapable de lire plus de 10 pages à la suite tellement ce livre m'ennuyait... Je me suis accrochée au maximum... Mais ça n'a pas suffit...Donc pour l'histoire, à la fin du XXe siècle, une épidémie de zombis fait rage. Le virus se transmet uniquement par morsure. Le récit se situe après le conflit et un homme part dans les quatre coins du monde pour recueillir les témoignages de survivants... L'écriture n'est pas mauvaise, loin de là ! La plume de Max Brooks est excellente ! Les descriptions, que ce soit des lieux où des sentiments sont faites avec beaucoup de justesses. Là où je n'ai pas accroché, c'est au récit en lui même... L'idée d'utiliser des témoignages de gens issus de tous les horizons est bonne en soit... J'ai d'ailleurs aimé trouvé des témoignages de gens lambdas qui racontent comment ils ont vécus l'invasion des zombis... Ce sont d'ailleurs ces témoignages qui m'ont réellement touchés. J'ai décroché car, malheureusement pour moi, on parle beaucoup trop de politique et d'économie. Je pense bien qu'un tel cataclysme aurait des conséquences désastreuses pour l'économie et la politique mondiale mais ce n'est pas du tout un sujet qui me passionne... Donc voilà, ce n'est pas un mauvais bouquin, mais il n'est pas du tout fait pour moi....

Laeti1304
08/04/13
 

C'est un roman sous la forme d'un reportage, composé de multiples interviews de personnes qui ont pu prendre part à la World War Z.Après avoir lu le Manuel de survie en territoire zombie, qui avec un sérieux teinté de touches d'humour et donc offrait un ton décalé, je m'attendais à retrouver le même genre de style. Mais en fait pas du tout.Bien sûr les interviews permettent d'avoir une vue d'ensemble : l'apparition des premiers cas, l'absence de réaction des gouvernants, les actes disparates de résistance aux goules, la mise en place organisée d'une résistance puis la reconstruction d'une société.Le problème c'est que les éléments sont mis les uns à côté des autres, ce qui donne l'impression qu'il n'y a pas de lien. Don ce livre m'est plus apparu comme un exercice de style que comme un roman ayant quelque chose à dire.

Chiwi
30/09/12
 

J'ai lu ce livre avant le guide, mauvaise idée sans doute. Autant je n'ai pas vraiment vu l'intérêt du guide, autant ce livre est vraiment un bijou. Tout est bien vu, depuis le sujet, la forme en forme de témoignages, les réflexions classiques du thème zombie sont abordés et approfondies (consumérisme,individualisme, etc.) mais en gros tout le monde en prend subtilement pour son grade. Loin de faire dans la facilité, on a le droit à une vraie réflexion de la part de l'auteur sur le sujet, ce qui rend l'œuvre d'un réalisme impressionnant. Indispensable à tout fan du genre, de près ou de loin.

fzilbermann
17/07/12
 

Un jour, en Chine, dans un marais, un enfant se fait mordre le mollet. S'en suivra la World War Z, la grande guerre des zombies. L'auteur, en mission pour l'ONU ou ce qu'il en reste, recueille des témoignages partout dans le monde, qui nous racontent - avec un luxe de détails inouïs, cette guerre. Avant, pendant, après. (Et c'est pas joli-joli).Ce roman m'a été conseillé par ma belle-fille, qui bosse dans l'humanitaire. Elle y a vu une présentation qui tient la route de la situation politico-sociale mondiale, pratiquement pays par pays. Elle y a surtout vu beaucoup d'humour, qui m'a moins sauté aux yeux. Un grand recul, une ironie mordante, oui; mais dire que j'ai trouvé l'ensemble amusant, loin de là. Je manque sans doute à la fois de vision géo-politique et de recul, j'ai pris beaucoup de choses directement en pleine figure, je me suis assez fait peur, je dois dire.Le mélange des genres (satire militaire, sentimentalisme à côté de la plaque, scènes d'horreur, grande flippe, actes héroïques, abus de toutes sortes, profiteurs, j'en passe) est d'ailleurs très réussi, tout autant, à mon sens, que pénible. Ce qui en ressort, pour moi, les 535 pages avalées, c'est plutôt un vrai désenchantement : la nature humaine est moche, vraiment.Par exemple, cette mère de famille du Montana, qui déclare le plus sérieusement du monde : "Votre mari ne s'est jamais inquiété, lui ?Non, mais les enfants, si. Pas verbalement ni consciemment, je crois. Jenna a commencé à se battre à l'école. Aiden ne voulait plus dormir sans la lumière allumée. Des petits détails comme ça. Je ne pense pas qu'ils regardaient les informations plus que Tim ou moi, mais ils n'avaient pas tous ces soucis d'adultes qui les accaparaient, eux.Et comment avez-vous réagi, vous et votre mari ?Zoloft et Ritalin SR pour Aiden, Adderall XR pour Jenna. Ça a fait l'affaire pendant quelques temps. Le seul truc qui m'emmerdait, c'était que l'assurance ne remboursait rien, soi-disant parce que les gamins étaient déjà sous Phalanx."Ou ce fantassin de Denver :"Vous savez ce que ça produit, comme effet, une charge thermobarique ? Demandez à ces types qui se promènent avec des étoiles aux épaules. Je vous parie une couille qu'ils ne vous avoueront jamais tous les détails. On vous dira des trucs sur la pression, la chaleur, la boule de feu qui n'en finit pas de grossir, qui crame et qui bousille littéralement tout sur son passage. Chaleur et pression, c'est ça, une arme thermobarique. Ca donne envie, hein ? Alors imaginez ce qui se produit immédiatement après, le vide créé dès que la boule de feu se contracte tout d'un coup... Ceux qui survivent ont les poumons instantanément vidés, voire même - et ça, ils ne l'admettront jamais en public - tout simplement arrachés. Par la bouche, oui oui. En tout cas, ce genre d'horreur personne ne survit assez longtemps pour le raconter. Voilà pourquoi le Pentagone n'a pas trop de mal à maquiller la réalité. Mais si un jour vous voyez une photo de Z, ou même un vrai specimen en chair et en os avec les poumons encore attachés à la trachée et qui pendent, dehors, comme ça, n'hésitez pas à lui filer mon numéro de téléphone. Je suis toujours partant quand il s'agit de rencontrer un vétéran de Yonkers." Sylvie Sagnes

SagnesSy
08/07/12
 

Le fils de Mel Brooks est imprégné par l’univers des zombies et fait de cette passion incongrue un roman d’horreur, bourré d’humour et de second degré. C’est parti pour une bataille mondiale rangée contre les zombies avec une compilation de témoignages de survivants venus du monde entier et qui nous racontent leur vision de cette guerre. Le lecteur est véritablement transporté dans cet univers de science-fiction et c’est tellement le cas que l’on pense parfois que cette guerre loufoque s’est déjà déroulée et qu’elle peut reprendre à tout moment. On est vite contaminé par l’esprit « zombie » même si la qualité d’écriture fait parfois défaut et que la succession des actions peut paraître trop linéaire. Néanmoins, pour les réfractaires à la SF (comme moi !) cela peut être une excellente porte d’entrée dans cette littérature du troisième type.

SophieC
26/01/11
 

Une histoire orale de la Guerre des ZombiesConstruit comme un documentaire, l'auteur mandaté par l'ONU recueille les témoignages de vétérans mais aussi d'inconnus qui ont vécu la Grande Guerre des Zombies. Max Brooks signe ici un véritable OVNI littéraire qui renouvelle le roman de zombies. A lire en complément 'Le guide de Survie en Territoire Zombie' !

poussinet
24/01/11
 

Des zombiesJ’avais pu voir le film avant de lire le livre et je l’avais tout de même apprécié, malgré quelques petits points qui m’avaient laissé sceptique. Je me suis lancée dans l’aventure. C’est un livre original, différent de l’adaptation cinématographique. Mais le fait est que je me suis aussi très vite lassée.Un roman original qui se démarque du filmL’histoire n’est pas sensiblement la même entre les deux. J’ai l’impression que l’adaptation cinématographique ne s’inspire que d’un seul aspect du roman. En effet, World War Z est présenté comme un document authentique, rédigé par un observateur de l’ONU qui a interrogé de nombreuses personnes qui furent les témoins « privilégiés » de la « Crise, des Années noires, du Fléau rampant » ou de la « Z Guerre mondiale ». Le film reprend uniquement certains aspects comme le patient zéro, le cas d’Israël… Les deux ont vraiment différents et le film s’inspire très librement du livre de Max Brooks.Il faut dire que le livre ne doit pas être facile à adapter car il présente une énorme originalité, qui fait que World War Z se démarque énormément de ce qu’on peut trouver à l’heure actuelle sur la thématique des morts-vivants. Il est présenté comme un documentaire, regroupant des témoignages très divers de différents acteurs de cette guerre contre les zombies.Les témoignages sont divisés en plusieurs thématiques telles que Les premiers symptomes, La faute, La grande panique, Retournement de situations… C’est vraiment intéressant car cela nous permet à la fois de balayer une grande partie de ce qui s’est passé pendant toute la durée de la Z Guerre Mondiale, comment les personnes l’ont vécu, la manière dont ils ont survécu, que ce soit pour les civils et les militaires, les scientifiques et les gouvernements. Finalement, on se rend compte qu’il y a une véritable dimension sociopolitique et géopolitique dans cet ouvrage qui se révèle très complet et très bien pensée.Un gros défautCependant, même si, au début, cette grande originalité m’enchantait et World War Z semblait très bien partie pour être un coup de cœur, au fur et à mesure que j’avançais dans ma lecture, c’est bien plus un sentiment de lassitude que d’excitation qui m’a empli. Il y a trop de témoignages et même s’ils sont bien écrits, en respectant ce qu’on peut imaginer être le caractère des personnes, la manière de parler des différents intervenants, ils manquent parfois de rythme, de tensions…Au final, si j’ai commencé cette lecture sur les chapeaux de roues, mon intérêt a baissé lentement mais sûrement, à mesure que les pages se tournaient. Vers le milieu du livre, je n’avais plus aucune motivation pour le continuer et j’ai fini par l’abandonner, tout simplement. Les témoignages deviennent vite lassants et redondants. Je m’ennuyais vraiment au bout de quelques pages. C’est dommage car l’idée de départ est à la fois intéressante et originale.Pour terminerJe suis vraiment déçue par ce roman qui avait pourtant tout pour me plaire. World War Z est plutôt une mauvaise surprise, tout comme le film qui m’avait laissé un sentiment mitigé.

Avalon
19/09/14
 

Format

  • Hauteur : 23.00 cm
  • Largeur : 15.00 cm
  • Poids : 0.51 kg
  • Langage original : ANGLAIS
  • Traducteur : PATRICK IMBERT

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