Zazie dans le metro etui

QUENEAU, RAYMOND

livre zazie dans le metro etui
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 15/11/07
LES NOTES :

à partir de
8,20 €

SYNOPSIS :

« Zazie, déclare Gabriel en prenant un air majestueux trouvé sans peine dans son répertoire, si ça te plaît de voir vraiment les Invalides et le tombeau véritable du vrai Napoléon, je t'y conduirai. - Napoléon mon cul, réplique
Zazie. Il m'intéresse pas du tout, cet enflé, avec son chapeau à la con. - Qu'est-ce qui t'intéresse alors oe Zazie ne répond pas. - Oui, dit Charles avec une gentillesse inattendue, qu'est-ce qui t'intéresse oe - Le métro. »
5 personnes en parlent

Zazie n'a qu'une idée en tête en allant passer quelques jours chez son oncle Gabriel et sa tante Marceline à Paris : Prendre le métro. Malheureusement pour Zazie , le métro est en grève mais ce n'est pas pour cela qu'elle va passer un séjour ennuyant : en effet elle va rencontrer les amis de son oncle tels que le chauffeur de taxi Charles, la tenancière de bistrot Madeleine surnommée Mado Ptits-pieds ou encore Gridou.J'ai apprécié ce livre sans pour autant le trouver mémorable, le langage parfois pas très français m'a fait sourire, et j'ai apprécié le personnage de Zazie.

camilleross
20/01/16
 

Que dire de cet OVNI qui n'ait déjà été dit ? Édité en 1959, ce petit livre est un vrai régal pour les amateurs de mots crus et de jeux de sonorités, d'argot plus ou moins parisien, d'images drolatiques et de personnages hors normes. De cette gamine effrontée qu'on a confiée à son tonton Gabriel à la toute gentille Mado Ptits-pieds, en passant par Marceline qui ne parle que doucement ou par Laverdure le perroquet qui répète à l'envi « tu causes, tu causes, c'est tout c'que tu sais faire », on est plongé dans un monde délirant à la loufoquerie réconfortante par les temps qui courent.Il fallait tout de même oser en 1959 évoquer un couple homo, une gamine dont la mère a trucidé son époux sous les yeux de sa fille, un tonton devenu tuteur déguisé chaque soir en ballerine à tutu dans un cabaret gay de Pigalle sans que les bonnes âmes viennent crier au scandale. Et la visite de Paris organisée pour Zazie (qui ne veut voir que le métro, le vrai, pas les lignes aériennes), devient une vraie bouffonnerie quand elle est commentée par nos Pieds-Nickelés qui confondent la gare de Lyon et le Panthéon... !Lu il y a très longtemps, c'est à la relecture en 2015 que j'apprécie encore plus la jonglerie verbale absolument jubilatoire. A rouvrir un soir de sinistrose... Hebelín

hebelin
09/12/15
 

Cela faisait un bon moment que j’avais envie de découvrir un des romans de Raymond Queneau. Je voulais débuter ma découverte avec Les fleurs bleues, un livre conseillé par un de mes professeurs de linguistique, mais c’est Zazie dans le métro que j’ai trouvé dans un vide-grenier. En piteux état d’ailleurs…Comme je m’y attendais, les jeux de mots sont très présents et donnent un certain charme au texte. On navigue entre jeu phonétique, argot et invention de mots, le tout s’adaptant parfaitement à l’aspect narratif. J’ai été un peu plus surprise et déstabilisée par le mélange des styles. Queneau introduit, en effet, avec le plus grand naturel des mots peu usités et d’autres appartenant au langage soutenu au beau milieu d’un discours courant, voire même vulgaire.Cet aspect particulier m’a assez surprise, car j’ai remarqué qu’il y avait une édition jeunesse de ce roman. Ayant été moi-même plutôt contrariée dans ma lecture par la vulgarité de certains personnages, surtout Zazie, je m’étonne de voir qu’on pourrait vouloir mettre entre les mains d’un enfant ce genre de texte. Je m’imagine à 12 ans allongée sur mon lit avec un dictionnaire, interrompant régulièrement ma lecture, pour chercher la signification de terme de linguistique et autres, pour retomber 4 lignes plus tard sur un joyeux « mon cul » de Zazie… Bonjour, la cassure de rythme dans la lecture ! [plus sur :]

Belykhalil
01/11/14
 

Certains lecteurs adorent, d’autres détestent… et moi alors ? Et bien, je suis mitigée. Le livre est relativement court mais j’ai mis pas mal de temps à en venir à bout, en comparaison. Je ne rechignais pas à lire quelques chapitres, mais jamais je n’ai eu l’envie qui tenaille et qui pousse à continuer la lecture. Il y a certes de jolies choses, surtout au niveau des sonorités et des jeux de mots… mais il m’a manqué quelque chose pour que j’entre complètement dans l’univers de Raymond Queneau.

DameMeli
26/12/10
 

Zazie est venue, depuis sa province, pour un court séjour rendre visite à son oncle Gabriel à Paris. Et la gamine n'a qu'une idée en tête: voir le métro. Mais manque de chance, les lieux sont bloqués par une grève !Queneau convie son lecteur au voyage d'une enfant au pays des adultes. Il nous donne à voir une belle et drôle galerie de personnages tous haut en couleurs, à commencer par Zazie elle-même, héroïne attachante, au franc parler, tour-à-tour actrice ou simple témoin.Pour l'auteur, c'est également l'occasion de jouer avec le langage et de montrer une créativité qui semble sans limite et qui emplit son monde d'une formidable poésie.Le périple d'une gamine dans un Paris désinvolte, cliché finalement assez intemporel.L'adaptation cinématographique de Louis Malle a selon moi davantage vieilli. Maltese

Maltese
26/01/10
 

Format

  • Hauteur : 18.20 cm
  • Largeur : 11.10 cm
  • Poids : 0.24 kg

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