EDITEUR : ARCHIPEL
DATE DE PARUTION : 02/12/15
LES NOTES :

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Ebook

SYNOPSIS :

A Los Angeles, deux lions dévorent leur gardien. Dans l'Etat de New York, des chasseurs sont tués par des ours bruns. En Inde, un éléphant piétine à mort si cornac... Partout, les bêtes, sauvages et domestiques, se montrent brusquement d'une agressivité inouïe à l'encontre d'une espèce bien particulière : l'Homo sapiens. Seul
le biologiste Jackson Oz a conscience de la menace : l'humanité court à sa perte. Bientôt la Terre ne sera plus qu'un vaste zoo sans cages, dont les animaux auront pris le contrôle. Numéro un mondial de suspense, James Peterson délaisse le temps d'un roman ses intrigues policières pour signer un thriller apocalyptique.
7 personnes en parlent

Ayant vu et adoré la série en premier lieu, je n'ai pas pu me retenir longtemps d'acheter le livre qui en est à l'origine. J'avais peur de me lasser de ma lecture à cause des spoilers, mais les événements sont très différents. Disons que ce n'est pas une adaptation totale. Même si j'ai préféré la série, je me suis vraiment régalée avec le livre. Par contre, le peu de pages fait que nous survolons tout de cette apocalypse, que ce soit dans la relation entre les personnages, dans la recherche ou le temps de poser une véritable fin. Les personnages, revenons-y. Si dans la série nous avons à faire à un groupe hétéroclite, le livre se concentre principalement sur Jackson Oz, un chercheur qui a découvert il y a longtemps que les animaux ne tournaient plus rond. Dénigrés par les siens, il tente malgré tout de faire entendre son point de vue. J'ai trouvé ce personnage masculin assez fade, et un peu mou. Tout s'enchaîne pour lui, tant dans sa vie professionnelle que privée. Le deuxième personnage, c'est Chloé. Physiquement différente de celle de la série, je l'ai trouvé mille fois plus agréable dans le livre. Elle y est attachante, drôle, émouvante. J'ai beaucoup aimé ce personnage. Là où l'oeuvre de Patterson est plus intéressante et originale, c'est lorsque nous avons des bribes de pensées animales. D'autant que le troisième personnage principal est Attila, un chimpanzé. Malheureusement, le livre n'est pas assez travaillé, à mon goût. Lors d'un chapitre, Attila parle de voitures en les appelant "boîtes métalliques" et dans le suivant, il arrive à reconnaître un monospace familial de X marque... Ce n'était pas cohérent. Les événements se succèdent de façon très rapide, et ça donne beaucoup de souffle à la trame. On voyage partout à travers le globe en étant témoin d'attaques, et de la folie qui s'empare du monde animal. Ce que j'avais adoré dans la série, c'était le côté très humanisé des animaux et de voir à quel point les hommes se sentaient coupables et répugnaient à se défendre. Dans le livre, nous ne retrouvons rien de cela. Et je n'ai pas aimé cette distance, ce manque de sentiments et de profondeur comparé à la catastrophe. Là où Abraham protégeait les lions dans la savane, celui du livre conduit les chasseurs à eux, par exemple. Certains passages sont très trash, également. On nous présente nos bons vieux animaux de compagnie comme des tueurs qu'ils faut éliminer à tout prix, et encore une fois, ça m'a mise mal à l'aise dans la façon dont tout était traité avec froideur, notamment en utilisant des sociopathes pour abattre la menace. J'ai regretté l'humanisme qui se dégageait de la série. Encore une fois, pour moi, ce livre a été écrit de façon trop rapide. Il manquait quelque chose. Et le style de l'auteur (enfin des auteurs, puisque JP a un co-auteur) était vraiment médiocre. Je n'ai pas accroché.Même si j'ai apprécié ma lecture grâce à cette idée originale de base, et que je n'ai pas pu le lâcher, il y avait un petit problème qui a fait que je ne me suis pas assez attachée aux personnages et à leur façon de faire. De parler. Ou de réfléchir. Mais dans l'ensemble, ce livre a été une très bonne surprise.

lioute21
27/12/15
 

Autant le dire tout de suite, je ne connais pas la série inspirée de ce roman, je n’en ai même jamais entendu parler … même pas aperçu sur mon programme télé … mais comme j’aime bien lire Monsieur James Patterson, je me suis laissée tenter par cette nouvelle intrigue et ….. je ne l’ai pas lâché une fois commencée….Il faut bien l’avouer : le style et l’écriture de l’auteur, parfaitement maîtrisés par son fidèle traducteur, sont hautement addictifs. De plus, cette fois-ci, le sujet abordé est original, bien pensé, amené avec intelligence et accompagné d’un raisonnement intéressant sur l’homme, ses choix, ses priorités, et l’impact de tout cela sur l’environnement. Les questions posées en filigrane du contenu sont très importantes. Quels efforts et pendant combien de temps, l’être humain est-il capable de faire pour sauvegarder un bon équilibre sur la planète ? Qu’est-il prêt à sacrifier de son confort, de sa vie quotidienne pour éviter des désastres et des dommages collatéraux?Ici, ce sont les animaux qui deviennent ingérables. Ils ne reconnaissent plus l’homme comme un ami mais comme un rival, un ennemi qu’il faut tuer et …… manger. L’animal devient un prédateur, prêt à tout pour se débarrasser de chaque humain…. Je ne vous dirai pas les raisons scientifiques de cette attitude sinon je déflorerai complètement le contenu de cet opus mais … brrrr…..On va côtoyer un jeune chercheur, Jackson Oz, qui n’a de cesse de tirer la sonnette d’alarme depuis qu’il a découvert quelques étrangetés dans le comportement animal. Mais comment devenir crédible lorsqu’on n’a pas d’explications à un nouveau phénomène ? Et quelles sont les intentions de ceux qui préfèrent étouffer ces actes, qu’ils considèrent comme isolés ? L’homme est un loup pour l’homme…. Les intérêts économiques des grands de ce monde passent-ils avant tout le reste ? Le jeune homme va se battre pour faire accepter ses idées puis pour faire comprendre aux autres scientifiques ce qui se passe. Face à des gens qui ne l’écoutent pas, qui lui mettent des bâtons dans les roues, qui le rejettent, que va-t-il faire ? Va-t-il se décourager, s’isoler et laisser couler ? Ou, va-t-il croire en l’Homme, celui qui avec un H majuscule veut vivre en harmonie sur la terre ? (L’épilogue est d’ailleurs fort bien écrit, ouvrant sur une vraie pensée philosophique)J’ai énormément apprécié cette lecture. Bien sûr, l’apport scientifique aurait pu être plus détaillé mais je ne crois pas qu’en l’état actuel des choses, cela aurait eu un intérêt. L’approche est largement suffisante pour un grand public. Les chapitres s’enchaînent bien, entraînant le lecteur d’un coin à l’autre de la planète à observer les dérives animales, se demandant ce qui peut les provoquer. Les péripéties sont nombreuses, il n’y a donc pas de temps mort. Les protagonistes sont bien campés avec des caractères forts. Jackson Oz est attachant, opiniâtre et enthousiaste. Un homme comme on les aime ! Tiens, d’ailleurs, je vais peut-être regarder la série à la télévision…. des fois qu’en plus d’être intelligent, il soit beau gosse ;-)

Cassiopea
09/12/15
 

Connu pour ses policiers et ses thrillers, James Patterson sort cette fois des sentiers battus avec Zoo qu’il a co-écrit avec Michael Ledwidge.Dans une ambiance apocalyptique, le roman met en scène le soulèvement des animaux contre les hommes.Pour des raisons obscures, on observe aux quatre coins du monde des animaux seuls ou en bande attaquer des humains. Même les animaux de compagnie ne sont pas épargnés et agressent leur maître.Depuis quelques années, un scientifique tente de tirer la sonnette d’alarme sur ces phénomènes étranges mais personne ne prend au sérieux sa théorie. Force et de constater que le phénomène s’aggrave, les scientifiques vont devoir se rendre à l’évidence et chercher qu’elles sont les causes de cette agressivité animale.D’un rythme haletant, l’écriture de Zoo est quasi cinématographique. On pourrait y croire à cette fin du monde même si malheureusement souvent le roman tombe dans la facilité. Le scénario et les rebondissements sont dignes du genre et souvent prévisibles mais néanmoins je n’ai pas boudé mon plaisir de le finir et de connaître la solution qui tirera d’affaire l’humanité.

MarieFleur
24/02/14
 

Jackson Oz est un scientifique raillé par ses collègues. N’ayant jamais fini ses études, il a développé une théorie : le CHA, le conflit humano-animal. Il a remarqué, au cours des dernières années, une augmentation du nom d’attaques animales envers le hommes et pense que l’humanité va au devant d’un conflit majeur.Lorsqu’un de ses contacts en Afrique l’appelle pour lui parler d’attaques de lions au comportement inhabituel, il saute dans le premier avion. Au même moment, c’est partout sur la planète que les animaux se regroupent et prennent les êtres humains pour cible. Les politiques, d’abord réticents, ne peuvent que se rendre à l’évidence. Il s’agit de trouver la raison derrière le comportement agressif des animaux et de trouver une solution.Zoo est un livre très classique, reprenant les codes du genre des films catastrophes. Il n’y a rien de bien original, ni de bien surprenant, à part, peut-être, la fin, que l’on attend heureuse, et qui ne l’est pas, mais reste nuancée. Ladilae

Ladilae
14/12/13
 

Attention aux chiens ! Le postulat de départ de ce roman d'aventure futuriste était intéressant : un beau jour les animaux se révoltent et entreprennent d'éradiquer la race humaine de la surface de la Terre. Tout à fait le genre de thème dont Michael Crichton se serait emparé avec bonheur ! Mais James Patterson aurait dû s'abstenir, et se cantonner aux polars plus classiques qu'il produit d'habitude à la chaîne. Ce roman-ci n'a rien d'inoubliable, et j'ai même renoncé à le terminer...une déception.

James Patterson est un auteur que j'aime particulièrement. Bien que parfois inégal, je regarde toujours ses sorties. Cette fois-ci, je trouve qu'il est un peu sorti du cadre classique du thriller pour clairement s'orienter vers l'horreur. Je m'explique : ce n'est pas une enquête au sens traditionnel du terme, on est plutôt dans le cas de l'horreur-fantastique où un scientifique cherche une explication (d'où le classement sur notre site).Particulièrement efficace en terme d'ambiance, je vous déconseille de le lire la nuit tombée, j'en ai eu du mal à dormir, mon esprit revenant constamment à l'intrigue. C'est perturbant et pourtant efficace : et si ça arrivait, comment réagirions-nous ?Quelques morceaux du texte présente le point de vue d'un animal, ce qui permet d'orienter le lecteur vers la piste de l'origine. L'utilité est discutable, mais c'est plutôt efficace. Si quelques éléments sortent un peu de nul part, on se laisse tout de même prendre par la main et on suit l'évolution des choses. En bref, je regrette quelques facilités prises par l'auteur, mais ça reste une histoire efficace en terme d'ambiance et qui sort un peu de l'ordinaire.

NyxShadow
13/10/13
 

Qui n’a jamais entendu parler de James Patterson ? Auteur de plus d’une centaine de romans (parfois en collaboration) et souvent qualifié de maitre du suspense ? Eh bien, malgré cette renommée, je n’avais jamais lu un seul roman du monsieur, jusqu’à aujourd’hui. J’avoue que j’étais un peu appréhensive, je me méfie en général comme d’une mouffette du gros battage médiatique autour d’un roman ou d’un auteur, c’est le plus sûr moyen pour que je sois déçue. Pour le coup, le pitch des animaux qui se révoltent *animal power*, ça m’a interpellée et j’ai franchi le pas. Quelle bonne idée que cette visite au zoo en compagnie de Patterson et Ledwidge ! OK, ce n’est pas le bouquin au suspense le plus étouffant que j’ai lu, mais c’est efficace et ça rentre dans la catégorie pur divertissement. Le style des deux auteurs est sans fioritures et va droit à l’essentiel. Presque un non-style si je peux me permettre, tant c’est simple, fluide et sans heurts. Les chapitres sont courts et nous plongent directement dans le vif du sujet, Patterson et Ledwidge ne s’embarrassant pas de détour dans la narration. Ce qui permet de garder un rythme nerveux et soutenu, l’objectif majeur des deux auteurs. C’est qu’il ne faudrait pas s’ennuyer ! Pari tenu haut la main, le lecteur entrant de plain-pied dans ce futur où les animaux fomentent un coup d’état. D’ailleurs, les auteurs omettent carrément de nous proposer d’entrée de jeu des passages explicatifs, on découvre le problème en même temps que les protagonistes en somme (Oz mis à part, qui joue le rôle du prophète ignoré). Les chapitres, dont se dégage tout de même un protagoniste principal dans la figure de Jackson Oz, alternent à intervalle régulière avec des passages qui « donnent » la parole aux animaux. Ce sont les scènes qui m’ont le plus plu dans tout le roman, l’histoire étant vue à travers leurs yeux. Quand l’on prend conscience que les humains sont vu comme un vulgaire garde-manger ambulant pour nos amis les animaux, c’est sûr, ça fait un choc ! (Depuis je ne regarde plus mon chat de la même façon, j’essaie de ne JAMAIS lui tourner le dos lol). Le suspense plane sur le pourquoi de cette hargne soudaine envers la race humaine et l’intrigue avance rapidement. La fin est désenchantée, ce qui m’a plu, et d’une parce qu’elle est honnête (pas de happy end cliché) ; et de deux parce qu’elle m’a semblé tout à fait en adéquation avec la nature humaine (malheureusement). Bref un roman alerte, efficace et sans prise de tête que j’ai eu plaisir à lire.

nymeria
09/10/13
 

Format

  • Hauteur : 24.00 cm
  • Largeur : 15.30 cm
  • Poids : 0.56 kg
  • Langage original : ANGLAIS (ETATS-UNIS)
  • Traducteur : SEBASTIAN DANCHIN