Valhardi Intégrale - tome 3 - L'intégrale 1950-1954 - E-book - PDF

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Après que Paape a repris la série des mains de Jijé, "Valhardi" amorce dans ce volume un virage magistral. En 1951, Jean-Michel Charlier est alors... Lire la suite
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Résumé

Après que Paape a repris la série des mains de Jijé, "Valhardi" amorce dans ce volume un virage magistral. En 1951, Jean-Michel Charlier est alors le jeune scénariste de "Buck Danny" et de quelques dizaines d'histoires de l' "Oncle Paul" lorsqu'il succède à Yvan Delporte dans l'écriture des nouvelles aventures de Jean Valhardi. Son premier récit, le terrifiant "Château maudit", devient immédiatement un épisode culte dans la série, et plus largement encore dans l'histoire du Journal Spirou.
Soixante-cinq ans après sa parution, cette aventure finalement très grand-guignolesque demeure un récit mythique. C'est ce qu'expliquent Christelle et Bertrand Pissavy-Yvernault ("La véritable histoire de Spirou") dans l'appareil critique de ce volume, qui marque les dernières histoires de "Valhardi" dessinées par Eddy Paape. Parmi les autres récits proposés, vous trouverez également (et pour la première fois !) la version intégrale des "Êtres de la forêt", le dernier scénario d'Yvan Delporte pour la série, ainsi que Le rayon super-gamma et La machine à conquérir le monde.
Toute une époque !

Caractéristiques

  • Date de parution
    09/06/2017
  • Editeur
  • Collection
  • ISBN
    979-10-347-4471-8
  • EAN
    9791034744718
  • Format
    PDF
  • Nb. de pages
    313 pages
  • Caractéristiques du format PDF
    • Pages
      313
    • Taille
      830 290 Ko
    • Protection num.
      Digital Watermarking

Avis libraires et clients

À propos des auteurs

Né en 1924 à Liège, Jean-Michel Charlier étudie le Droit, puis, à la libération, consacre du temps à l'écriture et l'illustration. Dans sa ville natale, il fait la connaissance de l'entreprenant Georges Troisfontaine, fondateur de l'agence World Press, qui fournit du contenu au Journal de Spirou et à divers supports de presse belges. Avec Troisfontaine et Victor Hubinon, Charlier crée en 1947 un personnage d'aviateur américain appelé à un devenir un mythe de la bande dessinée franco-belge : "Buck Danny".
Raconteur d'histoire surdoué, héritier des grands feuilletonistes, Jean-Michel Charlier s'impose rapidement comme une usine à idées, fonctionnant à plein régime. Il multiplie les collaborations, projets et succès : "Surcouf" et "Mermoz" (avec Hubinon), "Oncle Paul", "Valhardi" et "Marc Dacier" (avec Eddy Paape), "La Patrouille des Castors" (avec MiTacq), "Kim Devil" (avec Forton)... Dans l'effervescence des agences World, puis International Press, Charlier fournit des textes à de nombreux dessinateurs qui vont bientôt devenir les signatures en vue de la bande dessinée, tel Albert Uderzo.
En 1956, Charlier rompt avec Troisfontaine et rejoint le projet monté par Uderzo et Goscinny. Deux ans plus tard, ils lancent ensemble le journal Pilote. Dans ce journal qui dynamite les frontières de la BD grand public, Charlier s'impose comme le maître des récits d'aventure réalistes : "Tanguy & Laverdure" (avec Uderzo, puis Jijé), "Barbe-Rouge" (avec Hubinon, puis Jijé), "Jacques Le Gall" (avec MiTacq), "Guy Lebleu" (avec Poïvet) et surtout le western "Blueberry" (avec Gir) qui devient l'une des locomotives du journal.
Dès la fin des années 1970, Jean-Michel Charlier investit le champ de la télévision mettant sa plume au service d'émissions remarquables comme "Les Dossiers noirs", "Les Grandes enquêtes" ou "La Guerre secrète du pétrole". Tout au long des années 1980, Charlier fait perdurer l'ensemble de ses grandes séries de bande dessinée et leur assure la postérité en s'entourant de nouveaux collaborateurs. Jean Michel Charlier n'aurait jamais imaginé que le spectacle puisse s'arrêter.
Lorsqu'il décède en 1989 à Saint-Cloud, il laisse derrière lui une oeuvre de bande dessinée romanesque sans équivalent. Vingt-cinq plus tard, la plupart de ses séries se poursuivent et son nom est toujours cité en exemple dès que l'on aborde la grande aventure dessinée. Prolifique scénariste de l'après-guerre, Jean-Michel Charlier a fixé les standards de la bande dessinée d'aventures. Scénariste (entre autres) de "Buck Danny", "Barbe-Rouge", "Blueberry" ou "Tanguy & Laverdure", il est unanimement considéré comme le plus grand feuilletoniste de la bande dessinée du vingtième siècle. Né le 24 juin 1928 à Bruxelles, Yvan Delporte entre aux éditions Dupuis comme retoucheur peu après la Libération.
Après avoir fait un peu de tout dans les ateliers, il est chargé d'animer le journal de SPIROU en 1955 et en assurera, sans titre officiel, la rédaction en chef jusqu'en 1968. Son règne sera marqué par de multiples innovations, dont le mini-récit, d'innombrables numéros spéciaux et gadgets exceptionnels, la création de bien des séries devenues célèbres et l'afflux des meilleurs dessinateurs et scénaristes de Belgique, soudés en une joyeuse bande de copains.
Homme inventif et fantaisiste, toujours à l'affût du défi technique "impossible" à relever, il a écrit ou collaboré discrètement à certains scénarios pour les principaux dessinateurs de l'hebdomadaire : Eddy Paape ("Jean Valhardi"), René Hausman ("Saki"), Gérald Forton ("Alain Cardan"), Peyo ("Les Schtroumpfs" et "Benoît Brisefer"), Jidéhem ("Starter"), Roba ("La Ribambelle"), Berck ("Mulligan"), Will ("Isabelle", avec Macherot et Franquin), Frédéric Jannin ("Arnest Ringard", avec Franquin), Carine de Brabanter ("Les Puzzoletti"), etc. Devenu indépendant, il travaille pour le journal de MICKEY ("Onkr" avec Ténas et "Les Zingari" pour Follet), l'hedomadaire hollandais PEP ("Alfred l'Orphelin" avec Bretécher, "Anna Tommy" pour Peter De Smet, "Llewelyn Flint" pour Peter Van Straaten) et le magazine SUPER-AS ("Colin Colas" avec Ryssack).
Il collabore aux dessins animés des "Schtroumpfs" d'après Peyo et à ceux des "Tifous" avec leur créateur Franquin. En 1977, il anime durant trente numéros LE TROMBONE ILLUSTRÉ, un supplément intérieur à SPIROU qui se veut un vrai journal drainant nombre de vedettes dans de courtes mais exceptionnelles productions. Chanteur d'un groupe de dessinateurs musiciens, organisateur d'expositions et d'événements farfelus, encore collaborateur épisodique à SPIROU et aux productions du Studio Peyo, Yvan Delporte reste très actif malgré son âge devenu vénérable. Eddy Paape naît le 3 juillet 1920 à Grivegnée, près de Liège (Belgique).
Fils de militaire, il se passionne très tôt pour le monde du spectacle et intègre diverses troupes théâtrales durant son enfance. Ses parents l'inscrivent toutefois dans une école d'art, l'institut Saint-Luc, en classe de décoration, où il peut exprimer d'autres penchants, pour le dessin et la peinture. Avec un camarade étudiant, Jacques Eggermont, il participe à la création d'une section Animation où il apprend les rudiments de la discipline.
Ils intègrent ensuite tous les deux un petit studio de dessin animé liégeois, la Compagnie belge d'actualités (CBA), où ils réalisent leurs premiers films d'animation en noir et blanc, cosignés « Jackeddy ». Lorsque le studio déménage à Bruxelles en 1945, Paape enrôle trois jeunes gens dans l'équipe : Franquin, Morris et Peyo. Mais la collaboration est de courte durée, puisqu'en septembre de la même année, la compagnie met la clé sous la porte.
Franquin et Morris se tournent alors vers la bande dessinée et les éditions Dupuis, entraînant Paape dans leur sillage, presque malgré lui. Lorsque Jijé abandonne sa série « Jean Valhardi » en 1946, il la lui confie du jour au lendemain sans la moindre période d'essai. Il réalise alors près de 400 planches en huit ans. Les scénaristes se succèdent à ses côtés, Jean Doisy, Yvan Delporte ou Georges Troisfontaines.
Mais c'est surtout grâce à Jean-Michel Charlier qu'il connaîtra le succès en 1952, avec un épisode devenu mythique, Le château maudit. Malgré cela, il doit abandonner la série en 1955 lorsque Jijé, son créateur, décide de la reprendre. Entre-temps, il est néanmoins devenu l'un des piliers du Journal de Spirou, grâce aux Belles histoires de l'Oncle Paul, qu'il réalise pour la World Presse de Georges Troisfontaines.
Sa technique d'encrage, inspirée de l'Américain George Wunder, devient la référence de l'agence, jusque dans les bandes de Victor Hubinon, avec lequel il a entamé une intense collaboration anonyme sur « Buck Danny », « Surcouf » ou « Tiger Joe ». Dans la continuité de sa collaboration avec Charlier, il lance « André Lefort », dans Risque-Tout en 1956, et « Marc Dacier », l'année suivante, dont il dessinera treize épisodes publiés jusqu'en 1967 dans le Journal de Spirou.
Malgré une présence régulière du personnage dans l'hebdomadaire, celui-ci peine à trouver son public et les relations de Paape avec l'éditeur se détériorent. C'est alors que Greg, rédacteur en chef du journal Tintin, lui propose d'intégrer son équipe. Ensemble, ils créent « Luc Orient ». Après des années passées à dessiner des univers réalistes réclamant une importante documentation, Paape se sent revivre dans ce space opera où il peut laisser libre cours à son imaginaire.
La série devient l'un des classiques du journal Tintin et connaît dix-huit albums jusqu'en 1994. Simultanément, Paape multiplie les collaborations avec d'autres scénaristes, Duchâteau (« Yorik des Tempêtes », « Udolfo », « Carol détective »), Michel Deligne (« Les misérables ») ou encore Jean Dufaux (« Les jardins de la peur »), pour pallier les absences de Greg, parti s'installer aux États-Unis. « Johnny Congo », sa dernière création dans les années 1990, marquera ses retrouvailles avec Greg.
Outre des milliers de planches dédiées à l'aventure et quantité d'illustrations aux thèmes éclectiques pour les revues Bonnes Soirées ou Le Moustique, on retiendra d'Eddy Paape qu'il a également animé, pendant une vingtaine d'années, un cours de bande dessinée à l'institut Saint-Luc de Bruxelles, puis à l'Académie des beaux-arts de Saint-Gilles. Parmi ses élèves, figurent de futurs professionnels reconnus comme Berthet, Renard, Cossu, Godi, Andreas, Grenson, Dugomier, Desorgher, Wurm, et même Plantu.
Il décède le 12 mai 2012, à l'âge de 92 ans, après avoir dédié sa vie entière au dessin.

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