La dispute - Poche

Myriam Zaber

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Résumé

Une étrange expérience est menée à la cour du Prince : deux jeunes filles et deux jeunes garçons ont été élevés dans l'isolement et l'innocence ; il est temps de les libérer et de voir comment ils se comportent les uns avec les autres. L'enjeu de cette expérience est de découvrir si la première infidélité amoureuse est commise par l'homme ou par la femme... Notions littéraires : les registres de langue, le point de vue Histoire des arts : fêtes galantes - pastorales et style rococo au XVIIIe siècle, maître et valet au XVIIIe siècle Contextualisation : théâtralité et scène politique

Caractéristiques

  • Date de parution
    23/06/2017
  • Editeur
  • Collection
  • ISBN
    978-2-210-75684-7
  • EAN
    9782210756847
  • Format
    Poche
  • Présentation
    Broché
  • Nb. de pages
    94 pages
  • Poids
    0.105 Kg
  • Dimensions
    13,0 cm × 18,0 cm × 0,5 cm

Avis libraires et clients

L'éditeur en parle

Les atouts d'une oeuvre commentée avec, en plus, tous les repères pour les élèves : - Des rabats panoramiques avec : une autre oeuvre d'art en grand format et une frise historique et culturelle inédite ; - Des éléments d'histoire des arts ; - Des notes de vocabulaire adaptées ; - Des rubriques outils de la langue pratiques ; - Des encadrés méthode efficaces. Oeuvre notamment recommandée pour les classes de 2de, 1re et 1re professionnelle dans les programmes de lycée.

À propos de l'auteur

Biographie de Pierre de Marivaux

Pierre Carlet de Chamblain de Marivaux est issu d'une famille de noblesse de robe. Il naît à Paris en 1688, mais grandit à Riom (Auvergne) où son père Nicolas Carlet occupe la charge de contrôleur puis de directeur de la Monnaie (1704-1719), charge obtenue grâce au soutien de la famille de son épouse, plus aisée : Anne-Marie Bullet, dont le frère, Pierre Bullet, est architecte royal. Après des études classiques, Pierre Carlet revient à Paris et s'inscrit à la faculté de droit (1710) dans l'intention de devenir avocat et de succéder à son père comme fonctionnaire royal.
Mais dès son arrivée, il fréquente les milieux artistiques et intellectuels, notamment le salon de Mme de Lambert où il ne tarde pas à rallier le camp des Modernes rassemblés autour du philosophe Fontenelle. Grâce au soutien de ce dernier, il publie sa première pièce, Le Père prudent et équitable, ainsi que son premier roman, Les Effets surprenants de la sympathie (1713), et rejoint le groupe des Modernes dans la rédaction du journal Le Nouveau Mercure (1717).
Marivaux vient de débuter une carrière d'écrivain quand il épouse Colombe Bollogne, fille d'un avocat "conseiller du roi" : elle lui apporte une dot qui partira en fumée dans la banqueroute du financier Law (1720). Complètement ruiné, Marivaux, à qui l'on vient de refuser la succession de son père, devient un homme de lettres professionnel. Tout en conservant ses habitudes mondaines, il poursuit sa carrière entamée dans ses trois domaines de prédilection.
Il crée son propre journal, Le Spectateur français (1721), puis L'Indigent philosophe (1727) et Le Cabinet du philosophe (1734), avant de revenir au Mercure (1751-1758). Dans le même temps, il écrit pour le Théâtre-Italien vingt-sept comédies en prose (dont dix-huit en un acte) et presque autant pour le Théâtre-Français et les théâtres de société. Il publie encore deux romans inachevés : La Vie de Marianne, dont la parution s'étend sur dix ans, et Le Paysan parvenu, deux autobiographies fictives tout aussi originales dans leurs techniques narratives que dans le choix des vies racontées.
Après son élection à l'Académie (1742) - gagnée contre Voltaire -, il se consacre aux séances du dictionnaire et à l'écriture de discours académiques, en forme de "réflexions" morales ou esthétiques. En 1744, après plus de vingt ans de veuvage, il s'installe avec Mlle de Saint-Jean dans son hôtel particulier, tandis que sa fille unique, faute de dot, entre au couvent. Si sa production théâtrale se ralentit, ses pièces anciennes sont constamment reprises par les Italiens (L'Ile des esclaves, 1757) et les Comédiens-Français (La Surprise de l'amour, 1763).
Certaines, trop audacieuses, n'ont pas encore trouvé leur public du vivant de Marivaux, telle La Colonie, publiée en 1750. Du moins, comme l'avait prévu Fréron (critique littéraire, 1718-1776, auteur de pamphlets contre Voltaire), "la postérité jouira de ses écrits" , mais elle n'aura pas comme ses contemporains "l'avantage d'en posséder l'auteur, d'admirer en lui l'accord heureux des talents et des vertus, et de trouver dans l'écrivain estimable le galant homme et le citoyen le plus digne d'être aimé" .

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