Le miracle d'être

Note moyenne 
Stephen Jourdain - Le miracle d'être.
Trouverons nous l’éveil que nous désirons depuis si longtemps ? Atteindre un état de conscience supérieur, acquérir une compréhension des choses... Lire la suite
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Résumé

Trouverons nous l’éveil que nous désirons depuis si longtemps ? Atteindre un état de conscience supérieur, acquérir une compréhension des choses jusque-là inexistante ! Mais c’est impossible ! Voilà la première erreur, les clôtures de l’esprit prédominent sur votre conscience ! Par delà ses réflexions, Stephen Jourdain nous amène à une conception différente de notre être. Nous nous cherchons constamment pour nous sentir vivre, il faut l’assumer et profiter de ce don divin qu’est la vie.
L’éveil peut être spontané ou enseigné. Mais sans changement jamais il ne sera trouvé. C’est avec beaucoup de modestie et une expérience irréfutable que Stephen Jourdain nous fait relativiser sur ce que nous sommes vraiment et ce que nous pouvons devenir. Pourquoi ce livre ? Pour savoir que nous ne sommes pas seuls à nous poser ces questions, pour comprendre leurs origines et nous aiguiller vers les réponses si longtemps recherchées.
Il en est des maîtres spirituels qui par leurs paroles veulent convaincre de leur savoir absolu, mais avons nous vraiment besoin d’un guide, ne pouvons-nous pas nous défaire seuls des barrières de la vie ?

Caractéristiques

  • Date de parution
    08/11/2012
  • Editeur
  • Collection
  • ISBN
    979-10-91413-01-5
  • EAN
    9791091413015
  • Présentation
    Broché
  • Nb. de pages
    138 pages
  • Poids
    0.24 Kg
  • Dimensions
    13,5 cm × 21,0 cm × 1,2 cm

Avis libraires et clients

L'éditeur en parle

Préface de Charles Antoni : "Alors que je me trouvais en Corse, un ami m’avait parlé d’un homme, supposé éveillé, demeurant au Col de Vizzavona, qui sapait impitoyablement tous les fondements mêmes de nos croyances, de notre héritage. Malheureusement cet ami ne connaissait pas son nom. Voulant absolument le rencontrer, je me mis aussitôt en quête de son adresse et de son éventuel téléphone. Après quelques investigations je finis par dénicher son numéro.
Je l’appelai ; nous convînmes d’un rendez-vous pour le surlendemain. Il se nommait Jourdain, mais cela ne me disait rien. Jamais, je n’avais entendu parler de lui ! En moi-même je me dis : « Comment se peut-il qu’un éveillé se trouve ici, en Corse, sans que je le sache ?» Se pourrait-il qu’ici même, dans mon propre pays, il s’en trouvât un, et que je n’en eusse jamais entendu parler, moi, qui, depuis plus de vingt ans avais bourlingué à travers le monde en quête de gourous, sages et éveillés de toutes sortes et qui, certes, en avais rencontré un certain nombre ? Cela se pourrait-il ? Le jour venu, me voici roulant sur cette route qui s’étirait à travers la vallée du Golo, d’où je pouvais apercevoir de loin Lentu, le village de ma mère, où j’avais vécu jusqu’à l’âge de quatre ans.
Arrivé à Corti, cité de Pascal Paoli, le père de la Nation, cité qui depuis avait retrouvé son université, je sentais le but proche. Après quelques kilomètres de route, traversant le petit village de Vivariu, j’atteignis le Col de Vizzavona flanqué de sa petite gare atypique, qui me faisait penser à ces « stations » en pleine montagne, lorsque je parcourais la Sierra Mexicaine dans ces trains d’un autre âge, mais tellement fascinants ! Me voici enfin devant ce que je supposais être la maison de ce personnage étrange, une ancienne demeure forestière à l’aspect imposant.
Après avoir rangé ma voiture, je me dirigeai vers l’entrée. Au même instant, un homme mince, élégant, âgé d’une soixantaine d’années, fit son apparition sur le perron. En guise de salutation, je lève le bras et lui dis : « C’est lui-même ! » Aussitôt il me réplique : « Ah ! Si c’est lui-même, qu’il entre ! » Ce fut notre seule manière de nous présenter. Je le suivis dans son salon tapissé dans un style écossais, agréablement meublé d’objets disparates, au centre duquel un poêle à bois dégageait une douce chaleur.
Nous nous assîmes, lui sur un fauteuil qui semblait être sa place attitrée, moi sur un confortable canapé. Après que je lui aie fait part très rapidement de mes origines corses, il se mit aussitôt à me parler de tous les aspects de la Corse, son passé, son avenir, son originalité, les lieux merveilleux inviolés, de cette terre sacrée et unique au monde. Sur ce sujet il semblait intarissable. Malgré son apparence extérieure quelque peu anglaise et qui dénotait une certaine éducation, et bien que rien ne semblât le distinguer d’un quidam quelconque, j’avais senti furtivement dans son regard, dès que je l’aperçus sur le perron, et bien qu’il n’y eût là rien d’ostentatoire de sa part, ce « quelque chose » qui était différent.
Ce fut pour moi une perception immédiate. Il n’y avait aucun doute que chez cet être quelque chose d’indescriptible était advenu. Il s’agissait à présent de savoir quoi… Charles Antoni Vizzavona (Corse) Octobre 1992".

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