Redneck movies - Ruralité et dégénérescence dans le cinéma américain

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Maxime Lachaud - Redneck movies - Ruralité et dégénérescence dans le cinéma américain.
Les redneck movies représentent tout un pan du cinéma d'exploitation américain, qui connut son heure de gloire entre les années 1960 et 1980 - et... Lire la suite
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Résumé

Les redneck movies représentent tout un pan du cinéma d'exploitation américain, qui connut son heure de gloire entre les années 1960 et 1980 - et qui se poursuit aujourd'hui de façon plus diffuse, dans le cinéma de Rob Zombie par exemple. Le genre gagnera ses lettres de noblesse au début des années 1970 avec Délivrance (1971) de John Boorman ou Massacre à la tronçonneuse (1974) de Tobe Hooper, et envahira outre-Atlantique le cinéma et même les écrans de télévision, au point que l'on parle de la hicksploitation, hick voulant dire péquenaud.
Deux courants principaux dans cette tradition cinématographique : le premier présente soit des citadins trop sûrs d'eux confrontés aux moeurs et aux manières primitives de la campagne, un univers violent de survie et de pauvreté où émergent les instincts les plus refoulés et brutaux, soit la peinture d'un univers inquiétant et dégénéré en dehors des lois et des normes urbaines. L'autre tendance est moins sombre et plus populaire, avec des bons gars de la campagne, revendant de l'alcool de contrebande, poursuivis par des shérifs niais et des hordes de malfrats.
Tout cela se règle dans des courses-poursuites en voitures sur fond de musique bluegrass, avec pour seuls décors une station-service, un café, des fermes isolées et des routes. L'ouvrage, très richement illustré et bénéficiant d'entretiens inédits (avec John Boorman, Tobe Hooper, Jeff Lieberman, David Worth, Glen Coburn, Yves Boisset, William Grefé...), met les mains dans la boue pour découvrir une Amérique représentée par cet autre cinéma, étrange, poisseux, dégénéré, écrasé sous un soleil de plomb.
L'auteur est remonté aux origines du stéréotype populaire du redneck pour retracer le contexte socio-historique et mieux comprendre cette esthétique. Certains films évoqués sont des classiques du cinéma, d'autres sont totalement obscurs, presque introuvables. Vous découvrirez donc ici autant de chefs-d'oeuvre que de nanars, autant de joyaux noirs que de films fauchés. Le genre est aussi exploré dans toute sa richesse (porno paillard, cannibalisme hillbilly, créatures des marais, comédies de ploucs, slashers ruraux, etc.) et dans l'impact qu'il a pu avoir en dehors des frontières américaines, y compris dans le cinéma actuel.

Caractéristiques

  • Date de parution
    21/10/2014
  • Editeur
  • Collection
  • ISBN
    978-2-915083-73-6
  • EAN
    9782915083736
  • Présentation
    Broché
  • Nb. de pages
    412 pages
  • Poids
    1.406 Kg
  • Dimensions
    20,6 cm × 26,0 cm × 3,3 cm

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À propos de l'auteur

Biographie de Maxime Lachaud

Essayiste et journaliste français, Maxime Lachaud s'est imposé comme une référence dans la recherche autour des arts et de la littérature du Sud des Etats-Unis. Il est l'auteur du livre Harry Crews, un maître du grotesque (K-Inite, 2007), la première étude française sur cet écrivain sudiste majeur. Attiré par les marges, Lachaud a pu coécrire une encyclopédie critique du cinéma Mondo (Reflets dans un oeil mort, Bazaar et co, 2010) ou codiriger une anthologie sonore sur le groupe de science-fiction expérimentale Limite (Aux Limites du son, La Volte, 2006).
Ses entretiens, très nombreux, pour divers médias (presse, télé, radio) l'ont amené à rencontrer des cinéastes de toutes nationalités.

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