Natacha - tome 15 - La ceinture de cherchemidi - E-book - PDF

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Natacha emmène Walter en vacances dans le midi. Pendant le voyage, ils feront la connaissance d'un savant un peu bizarre : le professeur Cherchemidi.... Lire la suite
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Résumé

Natacha emmène Walter en vacances dans le midi. Pendant le voyage, ils feront la connaissance d'un savant un peu bizarre : le professeur Cherchemidi. Il est l'inventeur d'une ceinture qui produit un champ électromagnétique intense qui entoure son porteur et le protège ainsi de tout les éléments extérieurs. Cette ceinture est convoitée par des malfaiteurs qui vont kidnapper l'inventeur, alors que Walter et Natacha ont, en fait, la ceinture.
Natacha et Walter vont se lancer à la poursuite des truands en épaulant la police . Anecdotes : - L'inspecteur de police (Palombo) est un caricature de Columbo - Le pilote du petit avion à la fin de l'aventure est une caricature de Victor Hubinon, le dessinateur de Buck Danny.

Caractéristiques

  • Date de parution
    08/04/2019
  • Editeur
  • Collection
  • ISBN
    979-10-347-4488-6
  • EAN
    9791034744886
  • Format
    PDF
  • Nb. de pages
    47 pages
  • Caractéristiques du format PDF
    • Pages
      47
    • Taille
      121 334 Ko
    • Protection num.
      Digital Watermarking

Avis libraires et clients

À propos des auteurs

Né en 1928 à Bruxelles, Pierre Culliford est engagé juste après la Seconde Guerre mondiale comme gouacheur au Studio CBA. Dans cette petite compagnie qui produit des dessins animés, il fait la connaissance de jeunes artistes qui deviendront des compagnons de route : Morris, Paape et Franquin. C'est ce dernier qui le fera entrer aux Éditions Dupuis, après la déconfiture du Studio CBA. Avant cela et pendant cinq ans, Culliford (qui signe désormais Peyo) tire le diable par la queue et accomplit toutes sortes de petits travaux de dessin publicitaire.
Petit à petit, Peyo met au point des histoires en bande dessinée pour divers quotidiens belges. En 1952, il fait enfin son entrée au sommaire du Journal de Spirou avec les aventures du petit page "Johan". En 1954, le héros se voit flanqué d'un compagnon fantasque : le lutin Pirlouit. L'univers moyenâgeux de "Johan et Pirlouit" s'enrichit encore en 1958 avec l'irruption de personnages secondaires au langage tout particulier : Les Schtroumpfs.
A l'origine, Peyo ne les avait imaginés que pour une apparition dans le neuvième album de "Johan et Pirlouit", mais face à l'enthousiasme qu'ils génèrent, Les Schtroumpfs vont être amenés à vivre des aventures indépendantes. Yvan Delporte, rédacteur en chef de Spirou, invite Peyo à les animer dans des mini-récits, dont le format compact sied tout à fait au petit gabarit des êtres bleus. Les lecteurs sont séduits, ils en veulent plus et "Les Schtroumpfs" passent en grand format.
Face à ce succès foudroyant, Peyo est surchargé de travail, il décide de s'entourer de collaborateurs pour former un studio, où défileront au fil des années Gos, Walthéry, Derib, Francis, De Gieter, Wasterlain et bien d'autres. Dirigée par Peyo, l'équipe réalise collectivement de nombreux albums, permettant de faire vivre les séries sans interruption : "Les Schtroumpfs", "Benoit Brisefer", "Poussy", "Jacky et Célestin".
Le pari est rempli, à l'exception notable de "Johan et Pirlouit", la série de coeur de Peyo, qu'il souhaite dessiner lui-même, et qui forcément, pâtit de son emploi du temps de plus en plus chargé. En 1976, le studio Belvision réalise un long-métrage tiré de l'album "La Flûte à Six Schtroumpfs" qui fait un tabac. À l'aube des années 1980, la Schtroumpfmania devient planétaire avec la mise en chantier d'une série de dessins animés par Hanna-Barbera Productions.
Peyo, épaulé par Yvan Delporte, suit de près cette adaptation qui sera couronnée de succès. Désormais, on schtroumpfera dans toutes les langues. Vedettes de bandes dessinées et de dessins animés, les Schtroumpfs sont demandés de toutes parts (usages publicitaires, jouets, figurines,...). Accaparé par la gestion de ce succès commercial phénoménal, le temps à la table de dessin de Peyo se réduit à peau de chagrin et l'espoir de lire un nouvel épisode de "Johan et Pirlouit" de la main de leur créateur s'amenuise.
Éreinté, Peyo décède le 24 décembre 1992, victime d'un arrêt cardiaque. Depuis sa disparition, ses héritiers et son studio continuent à faire vivre ses personnages en bande dessinée ou au cinéma. Peyo, créateur des "Schtroumpfs", de "Johan et Pirlouit", de "Benoît Brisefer", est l'un des plus grands noms de la bande dessinée belge. Ses personnages ont connu un succès planétaire et aujourd'hui encore, la lisibilité de ses planches et son talent de conteur forcent l'admiration. Né à Argenteau le 17 janvier 1946, François Walthéry est aiguillé à seize ans vers certains ateliers pratiques de Saint-Luc à Liège où on a senti que l'adolescent était doué pour le dessin, tout en n'ayant pas encore la maturité pour suivre les cours généraux destinés à des étudiants de loin ses aînés.
Un voisin de Cheratte, le dessinateur Mittéï, lui donne quelques conseils de perfectionnement et les scénarios d'une vingtaine de gags de "Pipo" qui sont acceptés pour JUNIOR, le petit frère de TINTIN. En juillet 1963, encore en culottes courtes, il est conduit par sa mère à la rédaction de SPIROU où le seul petit croquis qu'il a avec lui, dans son portefeuille, attire l'attention d'Yvan Delporte, de Charles Dupuis et de Peyo ! Désespérément à la recherche de collaborateurs pour répondre à la demande de planches des Schtroumpfs, Peyo le prend dans son studio, mais découvre rapidement que l'adolescent n'est pas très à l'aise avec les petits lutins bleus.
Il lui faudrait une série plus dynamique. Supervisé au début par Will, Walthéry est dirigé vers la série "Jacky et Célestin", produite pour LE SOIR ILLUSTRÉ. De l'automne 1963 à 1966, Walthéry, sous le pseudonyme de Pop's, en dessine quatre épisodes et développe graduellement son style. Lorsqu'il termine son service militaire, il est jugé apte à assurer la suite de "Benoît Brisefer", série plus ambitieuse que le Maître réserve à SPIROU.
Là aussi, il assumera quatre épisodes, de 1968 à 1973. Parallèlement, il met en route un nouveau personnage sur un scénario de son compagnon de Studio, Gos : "Natacha, hôtesse de l'air" est acceptée dès 1967, mais ce n'est qu'en 1970 que cette petite bonne femme déterminée débarque dans SPIROU. Les rédacteurs devront désormais se relayer pour courir derrière un dessinateur aux retards proverbiaux.
Ce sera pire encore lorsque, le succès aidant, l'éternel gamin honorera de sa présence tous les festivals de France et de Navarre. En trente années d'existence, la pulpeuse créature n'a pas encore atteint les vingt albums ! Les scénaristes (Gos, Borgers, Stoquart, Wasterlain, Tillieux, Mittéï, Cauvin, Mythic, Peyo, Michel Dusart) et les décorateurs (Jidéhem, Mittéï, Will, Wasterlain, Laudec, Georges Van Linthout) se succèdent pourtant à son chevet, mais ses épisodes ont été proposés à doses homéopathiques, d'abord par Dupuis (13 albums en 18 ans), puis par Marsu-Productions à partir de 1989 (une demi-douzaine de titres). Durant les absences de la belle, il arrive au dessinateur de se tourner vers de petits projets plus ou moins éphémères : un recueil des histoires pigeonnantes du "Vieux Bleu" sur scénarios de Cauvin en 1980, un hommage au personnage folklorique liégeois "Tchantchès" en 1988, des plaquettes publicitaires et des calendriers scouts.
Après deux volumes chez Marsu-Productions de son personnage le plus autobiographiques, "Le P'tit Bout de chique", il l'a remis aux soins de Mittéï et il supervise la série "Rubine", dessinée par Dragan de Lazare et scénarisée par Mythic depuis 1993 pour les éditions du Lombard. Né le 5 juin 1932 à Cheratte, Jean Mariette, dit Mittéï, passe huit années à Saint-Luc et à l'Académie des Beaux-Arts de Liège avant de se tourner vers la publicité.
Sa première BD inachevée paraît dans les cinq numéros du journal de PADDY lancé par Greg en 1955. Après avoir réalisé quelques bandes verticales documentaires et histoires humoristiques pour les quotidiens LE SOIR et DE STANDAARD, il collabore en 1958 avec Greg qui anime LA LIBRE JUNIOR, le supplément pour enfants de LA LIBRE BELGIQUE, où il place "Les Bolides d'argent" et réalise des décors de "Luc Junior".
Il collabore avec Dino Attanasio pour un "Bob Morane" ("L'Oiseau de feu') et devient pendant plusieurs années le décorateur de Tibet ("Ric Hochet"), qui dessinera les personnages scouts de sa propre série "Les 3 A" sur scénario d'André-Paul Duchâteau, dans TINTIN en 1962. Il pénètre ainsi dans l'orbite des éditions du Lombard où il concentrera sa production pendant dix ans, illustrant la rubrique "Tintin-Auto", proposant des gags de "Nana et Mitsou" dans LINE et de nombreux récits complets à TINTIN.
Il développe son gaffeur personnel, "L'Indésirable Désiré", à partir de 1966 et reprend des mains de Dino Attanasio la série "Modeste et Pompon" en 1969. Dans les années 70, il passe à SPIROU où il lance "Bonaventure" en 1976 et entreprend l'adaptation en bandes dessinées des "Lettres de mon moulin" d'Alphonse Daudet. En parallèle, il se tourne vers le scénario sous le pseudonyme de Hao pour Pierre Seron ("Les Petits Hommes" ), Laudec ("Les Contes de Curé-la-Flûte"), Walthéry ("Natacha"), Marc Hardy ("Badminton"), Arthur Piroton ("Les Casseurs de bois"), etc. Délicat aquarelliste, il consacre de plus en plus de temps à la peinture, mais ne refuse pas de réaliser de temps à autre quelques décors pour ses amis et reprend, en 1994 chez Marsu-Productions, la série du "P'tit Bout de Chique" créée par Walthéry.
Il est décédé le 16 avril 2001.

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