Une belle canaille - Grand Format

Eric Chédaille

(Traducteur)

,

Michel Le Bris

(Préfacier)

Note moyenne 
Collins aura mis plus de vingt ans avant de se décider à publier pour la librairie ce court roman où il avait logé la quintessence de son méchant... Lire la suite
14,70 €
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Résumé

Collins aura mis plus de vingt ans avant de se décider à publier pour la librairie ce court roman où il avait logé la quintessence de son méchant esprit et de sa mauvaise éducation. Rien de moins que l'histoire d'un escroc - du genre sympathique - racontée par lui-même. Un peu son Barry Lyndon, si l'on veut... mais en beaucoup plus immoral. Dans sa préface à l'édition de 1879 qu'il avait refusé d'expurger, il annonçait sans illusion : " Il se peut que les pisse-vinaigre relèvent dans certains passages de ces confessions imaginaires un ton de gaieté presque tapageuse... ". La volée de bois vert par laquelle la critique bien-pensante de l'époque accueillit son livre dut le réjouir plus que le surprendre. L'essentiel pour lui - et pour nous qui le lisons aujourd'hui, le cœur transporté d'aise à chaque nouvelle vachardise que distille le texte -, l'essentiel n'était-il pas que certaines choses fussent dites, écrites, et que la bonne société victorienne en prît un bon coup pour son grade ? Mission accomplie, et haut la main. Dans un registre certes différent de celui qu'exploite d'habitude le romancier - on tremble, sans doute, mais on rit plus encore. Et si crime il y a bien (Collins, comme Hitchcock, ne serait plus lui-même si ses personnages n'enfreignaient pas la loi à un moment ou à un autre), c'est du côté du criminel que nous sommes forcés cette fois de nous ranger. Ce qui, l'on s'en doute, n'est pas pour nuire à notre plaisir.

Caractéristiques

  • Date de parution
    05/11/2004
  • Editeur
  • Collection
  • ISBN
    2-7529-0030-9
  • EAN
    9782752900302
  • Format
    Grand Format
  • Présentation
    Broché
  • Nb. de pages
    173 pages
  • Poids
    0.2 Kg
  • Dimensions
    14,0 cm × 20,5 cm × 1,2 cm

Avis libraires et clients

L'éditeur en parle

Collins aura mis plus de vingt ans avant de ce décider à publier pour la librairie ce court roman où il avait logé la quintessence de son méchant esprit et de sa mauvaise éducation. Rien de moins que l'histoire d'un escroc ¿ du genre sympathique ¿ racontée par lui-même. Un peu son Barry Lyndon, si l'on veut... mais en beaucoup plus immoral. Dans sa préface à l'édition de 1879 qu'il avait refusé d'expurger, il annonçait sans illusion : " Il se peut que les pisse-vinaigre relèvent dans certains passages de ces confessions imaginaires un ton de gaieté presque tapageuse ".
La volée de bois vert par laquelle la critique bien-pensante de l'époque accueillit son livre dut le réjouir plus que le surprendre. L'essentiel pour lui ¿ et pour nous qui le lisons aujourd'hui, le coeur transporté d'aise à chaque nouvelle vachardise que distille le texte ¿, l'essentiel n'était-il pas que certaines choses soient dites, écrites, et que la bonne société victorienne en prenne un bon coup pour son grade ? Mission accomplie, et haut la main.
Dans un registre certes différent de celui qu'exploite d'habitude le romancier ¿ on tremble, sans doute, mais on rit plus encore. Et si crime il y a bien (Collins, comme Hitchcock, ne serait plus lui-même si ses personnages n'enfreignaient pas la loi à un moment ou à un autre), c'est du côté du criminel que nous sommes forcés cette fois de nous ranger. Ce qui, l'on s'en doute, n'est pas pour nuire à notre plaisir.
Préface de Michel Le Bris

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