Mateo Falcone - Suivi de L'Histoire de Rondino - Poche

Romane Yao

(Commentateur (texte))

,

Michèle Sendre-Haïdar

(Contributeur)

Note moyenne 
Prosper Mérimée - Mateo Falcone - Suivi de L'Histoire de Rondino.
Alors que Mateo Falcone, l'un des meilleurs tireurs au fusil de son temps, s'absente une journée, son fils, Fortunato, voit arriver un bandit en fuite... Lire la suite
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Résumé

Alors que Mateo Falcone, l'un des meilleurs tireurs au fusil de son temps, s'absente une journée, son fils, Fortunato, voit arriver un bandit en fuite qui le supplie de le cacher... Fortunato, encore très jeune, prouvera-t-il son sens de l'honneur en sauvant le bandit blessé ? Rondino est quant à lui un brigand sublime qui refuse de se plier aux lois des hommes.

Caractéristiques

  • Date de parution
    25/06/2019
  • Editeur
  • Collection
  • ISBN
    978-2-210-76275-6
  • EAN
    9782210762756
  • Format
    Poche
  • Présentation
    Broché
  • Nb. de pages
    79 pages
  • Poids
    0.09 Kg
  • Dimensions
    13,0 cm × 18,0 cm × 0,4 cm

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L'éditeur en parle

Du maquis corse aux montagnes piémontaises, nous découvrons deux personnages sauvages, purs et intransigeants, ne respectant que le code de l'honneur.

À propos de l'auteur

Biographie de Prosper Mérimée

Haut fonctionnaire, membre de l'Académie française, commandeur de la Légion d'honneur, et grand voyageur, parcourant la France en tous sens, visitant la Corse à une époque où tous ignorent l'île de Beauté, mais également Séville, Athènes ou Constantinople, Prosper Mérimée prend également le temps d'écrire quelques nouvelles qui resteront parmi les plus importantes de notre littérature : Tamango (1829), Mateo Falcone (1829), La Vénus d'Ille (1837), Colomba (1840), Carmen (1845).
Né à Paris en 1803, Mérimée se fait connaître très jeune en publiant, sous le nom imaginaire d'une prétendue comédienne espagnole, le Théâtre de Clara Gazul (1825), recueil de dix pièces et saynètes, peignant une Espagne colorée et fantaisiste qu'il n'a encore jamais vue. Avec ces pièces, le jeune auteur entre de droit dans la lignée des écrivains du siècle romantique : Stendhal, Hugo, Musset. Le goût des couleurs vives ("Point de salut sans la couleur locale", écrit-il en 1842) et des amours tumultueuses ne le prédestine pas à se pencher sur le sort des esclaves noirs.
Mais sa rencontre avec Frances Wright (1795-1852), fervente abolitionniste, auteur d'un projet déposé devant le Congrès américain pour l'abolition de l'esclavage aux Etats-Unis, et la nouvelle, dont fait état la presse, de la capture du Vigilant, navire négrier transportant trois cent onze Noirs vivant dans des conditions pitoyables, rendent Mérimée sensible à un problème qui avait déjà préoccupé les philosophes du XVIIIe siècle.
Ce même goût de l'anecdote ("Je n'aime dans l'histoire que les anecdotes. Je l'avoue à ma honte, je donnerais volontiers Thucydide pour des mémoires authentiques [... ] d'un esclave de Périclès") lui fait écrire un autre petit chef-d'oeuvre : Carmen. Lors d'un voyage à Madrid, son interlocutrice, la comtesse de Teba, lui raconte nombre d'histoires qui lui inspirent cette nouvelle où éclateront la sensualité et la chaleur des amours hispaniques, déjà sensibles dans ses premières pièces.
De même, à l'occasion d'un séjour en Corse, il rencontre une certaine Mme Colomba et sa fille ; il est si vivement impressionné par leur force morale et leur courage que la nouvelle portant ce nom est publiée peu de temps après son voyage. Nommé en 1834 à l'inspection des monuments historiques, Prosper Mérimée se déplace pendant plus de vingt ans partout en France, et sauve inlassablement églises et monuments délabrés et oubliés : c'est dans ce rôle que le narrateur apparaît dans La Vénus d'Ille.
On lui doit la restauration de grands monuments parisiens tels Notre-Dame de Paris ou les Thermes de Cluny. Il meurt à Cannes en 1870. La postérité n'a pas toujours rendu à Prosper Mérimée l'hommage qu'il méritait. Certains ont cru bon de critiquer son style, tel l'abbé Henri Bremond qui émettait à son sujet ce jugement sévère : "Le grand goût ne souffre pas l'apothéose des secs". Nous sommes aujourd'hui beaucoup plus sensibles à l'écriture incisive, à l'émotion retenue, à l'ironie qui masquent pudiquement la plus sincère indignation.

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